Sahel Business Week : Le road show est confirmé

Daniel Kalbassou, le directeur général de la microfinance Crédit du Sahel a exposé les contours de cette grand-messe d’affaires étalée du 24 août au 1er septembre 2019 dans les villes de Maroua, Garoua et Ngaoundéré.

La première édition du Sahel Business Week va bel et bien se tenir aux lieux et dates arrêtés depuis début juillet 2019. A l’entame d’une conférence de presse qu’il donne ce 17 août à Yaoundé, Daniel Kalbassou l’a joyeusement dit. Le banquier assure avoir pris toutes les dispositions pour le bon déroulé de l’événement. Une huitaine de jours, voilà le temps qu’il va durer. Pour davantage donner de la hauteur et de la couleur à cette campagne où sont attendues près de 60 000 personnes, quelques grandes figures du Septentrion accompagnent Sahel Business Week. Parmi elles : les journalistes Haman Mana, Ibrahim Cherif, Atta Badyne Oumar. Last but not the least, Aissa Doumara Ngantassou (1ère lauréate du Prix Simone Veil) arbore la tunique de marraine de l’événement. 150 startups y ont d’ores et déjà souscrit. Le patron du Crédit du Sahel se vante aussi d’avoir débauché deux grands noms de la musique camerounaise (Ben Decca et Isnebo)

Ainsi posé, Sahel Business Week fait la part belle à l’inclusion et à la participation des populations et de toutes les élites (commerçantes, politiques, intellectuelles, religieuses). «L’inclusion dont il s’agit devrait apporter un plus grand soutien aux initiatives économiques des femmes et des jeunes, ainsi qu’un appui particulier aux communautés les plus fragilisées par le conflit et aux catégories autrefois actives que le conflit a rendues vulnérables», renseigne le DG de Crédit du Sahel. L’enjeu, ajoute-t-il est le développement d’une économie locale tirée par le secteur privé.

C’est la raison pour laquelle, le 25 juillet 2019, il est allé au siège du Groupement Inter-patronal du Cameroun (Gicam) à Douala. Disposant d’une bonne connaissance des enjeux générationnels, des traditions économiques locales et de leurs mutations dans le temps, Daniel Kalbassou dit avoir convaincu plus d’un entrepreneur à y prendre part. Décliné en conférences-débats, expositions et spectacles, l’événement se déroule successivement à Maroua (Extrême-Nord), Garoua (Nord) et Ngaoundéré (Adamaoua). «Pendant cette caravane, il est question de promouvoir la mise en œuvre des politiques de développement conciliant intégration à l’économie nationale et nécessaire respect des façons de faire locales, facteurs de résilience aux conflits», détaille Daniel Kalbassou face aux journalistes.

Jean-René Meva’a Amougou

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