Covid-19 & les agendas internationaux de développement: sortie de piste ?

Le Cameroun, l’Afrique et le Monde dans la tourmente de la pandémie , face aux engagements des agendas 2030 et 2063.

Premier tableau: comme une prophétie

Une image valant mille mots, j’invite le lecteur à découvrir la première de couverture de cet ouvrage de Martin Jacques1, publié, en 1ère édition en 2009 au Royaume Uni, aux éditions Penguin Books Ltd. La seconde édition revue et augmentée a été publiée chez le même éditeur en 2012. L’ouvrage comporte 812 pages dont 90 pages de notes, 48 pages de bibliographie sélective 30 pages indexes.

Ces détails sont évoqués pour illustrer par eux seuls, la densité de l’ouvrage et la richesse de ses références et sources d’analyses , pour produire cette œuvre visionnaire, aux allures prophétiques! Il y a de cela plus de 10 ans !

À titre personnel, je suis emballé par le titre et j’achète le booking dans un duty-free du Moyen-Orient en 2018, de retour du second forum mondial des données (United Nations World Data Forum 2). Je l’avais lu et rangé. Au gré de l’actualité sur la pandémie et ses ramifications, officielles et non-officielles, avérées ou non, évidentes ou implicites, je l’ai repris et relu.

Sans prétention de vous en faire un résumé, je voudrais simplement vous inviter à le découvrir par une lecture immergée, si l’occasion vous est donnée. Vous aurez ainsi l’opportunité de faire un voyage dans la lointaine histoire de l’empire de Chine depuis – 800 avant Jésus Christ, jusqu’à nos jours. L’un des vecteurs clé étant la place de la culture pour comprendre l’évolution de ce pays-continent, en passe de devenir la première puissance du monde.

Ce voyage vous démontre aussi au cours des siècles, le basculement des centres mondiaux de pouvoirs (compris ici comme PUISSANCE) de l’Europe vers l’Amérique, et depuis peu vers l’Asie avec pour chef de file la Chine. Les analyses prospectives de l’auteur situaient le basculement effectif vers 2025 et de manière définitive vers 2050, avec en plus de la Chine, l’Inde comme seconde puissance mondiale.

 

A observer les événements autour de la pandémie du covid-19, en sommes-nous si éloignés ?

Deuxième tableau : comme un glissement , les sept péchés capitaux

En 1995, le réalisateur américain David Fincher,sortait un film2 au titre évocateur, SEVEN2, comme les sept (07) péchés capitaux3 selon la catéchèse de la religion chrétienne. Un péché capital est considéré comme un qui est à la base d’autres péchés. Ce sont donc ces vices qui génèrent tous les autres 4.

Et de tous, le péché de l’orgueil est celui qui semble en premier, avoir emporté le monde occidental. En voulant se passer pour le maître du monde, les Européens ont inventé le commerce triangulaire et la colonisation. Les conséquences sont encore perceptibles aujourd’hui notamment en Afrique.

Après les deux guerres mondiales de la première moitié du 20e siècle, l’Occident a structurellement changé le modèle économique à partir des théories capitalistiques fondées sur la recherche du profit (y compris à tous les prix). Le facteur humain a progressivement été remplacé par la mécanique, puis la robotique et désormais nous sommes à l’ère de l’intelligence artificielle (IA) .

Le second péché capital imputable à l’Occident est certainement celui de la luxure, la recherche illimitée du plaisir. Car en délaissant l’activité de production (moins rentable et trop pénible) au profit de la spéculation financière (plus rentable à court terme et sans effort), les occidentaux ont inventé un autre concept plus vendeur : la mondialisation ou le village planétaire. Ce concept entraîne de manière sibylline, celui de délocalisation qui lui, comporte en arrière-plan l’idée de sous-traitance, et manière subliminale, celle de domination. Nous sommes dans un même village certes, mais avec des rôles différents :

– L’Afrique continue d’être la pourvoyeuse des matières premières,

– L’Asie est consacrée comme l’usine du monde (grâce à une main d’œuvre qualifiée et moins chère) à qui l’on a transféré les technologies par le biais des délocalisations

– L’Occident, s’installe comme maître du monde, se contentant de la spéculation financière5 et, après avoir gagné beaucoup d’argent sans effort, s’adonnera sans limites aux jeux et aux loisirs 6, en se procurant du plaisir!

Résultat des courses: l’Asie a récupéré tous les savoirs technologiques et s’en est émancipée à partir de la Chine, puis de l’Inde avec en plus l’argument du nombre7. La conscience africaine, quant à elle s’éveille de plus en plus, avec une certitude que d’ici 2050, les choses ne seront plus les mêmes et le continent aura son mot à dire autour de la table, qu’il soit invité ou non, sa voix elle, sera entendue

Au-delà des convictions religieuses sur la notion de péché , une des leçons évidentes à tirer de la pandémie du covid19 est le nécessaire bémol imposé à la velléité suprématiste de l’homme sur la nature d’une part , et celle de l’occident sur le reste du monde d’autre part .

Au fait, la dialectique du maître et de l’esclave : s’en souvient-on ?

Troisième tableau : la scène comme une chute et une sortie de piste

Au niveau national, et de manière globale, le Cameroun a réalisé un objectif sur 08 dans le cadre de l’agenda 2015 des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), et près de 03 cibles sur 20. Ce qui a amené le pays à reconduire les OMD à l’échéance 2020. Et nous sommes en 2020. À l’observation des évolutions des choses, les chances d’honorer cet engagement ne semblent pas être réunies.

Parallèlement, le pays s’est engagé dans le nouvel agenda 2030 des objectifs de développement durable (ODD). Ainsi, à l’instar des 194 pays du monde, le Cameroun a ratifié en septembre 2015 au siège des Nations Unies à New York, par son Chef de l’État, l’Agenda mondial de développement durable à l’horizon 2030. Ce dernier comporte 17 objectifs, déclinés en 169 cibles. Une panoplie de 230 indicateurs permet le suivi. Le point zéro est marqué symboliquement au 01/01/2016.

Ledit agenda de développement est bâti sur 03 piliers : la croissance économique durable, l’inclusion sociale et la préservation de l’environnement pour ne pas compromettre les générations futures. Le mot d’ordre étant de ne laisser personnes en marge . Il n’est pas superflu de rappeler que ce nouvel agenda fait de manière implicite le procès des résultats mitigés de l’agenda du millénaire, voire de son échec.

Rendu à la dernière année du premier tiers du parcours, l’Agenda 2030 fait face à un choc dont l’ampleur et la violence sont inédites et ne rentrent dans aucun scénario prévisible, même pas les plus pessimistes. Une crise sanitaire mondiale qui emporte avec elle une crise économique et sociétale (sociale ?) que le monde n’a pas expérimentée depuis un siècle.

Du fait de l’interconnexion des économies par la mondialisation, la crise économique risque être plus terrible que celle de 1929. La crise financière de 2008 par exemple, ayant été circonscrite et maîtrisée dans son périmètre et ses effets diffus.

Plus que les catastrophes naturelles et toutes les guerres, le Cvovid-19 surprend et inquiète par son caractère soudain, non prévisible et à large spectre planétaire. Les guerres et les tsunamis sont localisés en un temps et un lieu à la fois. Le Covid-19, non !

Tous les pays sont concernés et touchés en même temps, ce qui rend l’assistance et la solidarité difficiles entre les États. Chacun devant d’abord balayé devant sa porte, et ce, conformément au principe empirique de sauvetage en cas de danger (en avion par exemple) qui recommande de se mettre soi-même en sécurité avant de penser s’occuper des autres.

Par ses manifestations et ses effets, le Covid-19 met à mal les agendas de développement au niveau national, régional et mondial.

A. La recherche d’une croissance économique durable fortement déstabilisée et compromise. La croissance économique au Cameroun au cours des 10 dernières années n’a pas été au rendez-vous des prévisions du DSCE. Le pays a performé largement en dessous des 7% de moyenne annuelle escomptée sur la période de la stratégie pour la croissance et l’emploi, sensée marquer la première phase (décennale) vers la vision vers un pays émergent en 2035. Plusieurs raisons (objectives) sont évoquées : la crise sécuritaire dans les régions septentrionales du pays avec le phénomène Boko Haram, la crise sociopolitique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, (NOSO) transformée en crise sécessionniste ;

l’afflux des réfugiés centrafricains, etc. À cela, s’est ajoutée la crise des dévies en 2016 dans la zone CEMAC, conduisant l’ensemble des pays à un programme de réformes économiques sous la tutelle du FMI et d’autres partenaires 8.

En plus des raisons dites objectives, il est de notre devoir de reconnaître les faiblesses de notre modèle économique essentiellement extraverti avec une balance commerciale structurellement déficitaire depuis plus d’une décennie, la faible compétitivité de l’économie camerounaise 9 (voir les classements des agences de notation) auxquelles s’ajoute la mal gouvernance notamment dans le secteur public avec son corollaire qu’est la corruption. Tout cet environnement n’était pas déjà très propice à une reprise de la croissance dans le pays et la sous-région.

Par ses effets mécaniques, la crise du Covid19 plombe la demande économique dans le monde, entraînant de facto une sortie de piste du sentier de croissance estimé pour l’ensemble des pays de la CEMAC dont la plupart sont exportateurs de pétrole. Le pilier de croissance économique pour le Cameroun pour réaliser les ODD se retrouve sérieusement hypothéqué et fragilisé. La même tendance est projetée sur l’ensemble des pays de la CEAMC / CEEAC.

Au niveau régional, la Banque Mondiale entrevoyait (au 10 avril 2020) que la pandémie va entrainer l’Afrique subsaharienne vers sa première récession économique depuis 25 ans. La Banque africaine de développement (BAD) estime entre -0,8 et -1,1% le taux de croissance en 2020 contre une prévision initiale de +3,4 % pour toute la région Afrique.

Au niveau mondial, toutes les institutions économiques et financières estiment que la crise économique provoquée par la pandémie sera d’une ampleur inégalée depuis un siècle.

C’est le cas du FMI qui prévoit qu’elle sera plus grave que celle de 1929/1930. L’OCDE et le G20 la voient plus sévère que celle de 2008. C’est donc vers une récession grave que la pandémie entraîne le monde qui pourtant pariait déjà vers une économie stabilisée et que l’Agenda 2030 voulait durable. Que NON !
Le Covid19 créé donc une sérieuse menace à la croissance économique mondiale et au sein des Etats, une véritable entorse vers les ODD en 2030.

B. Un environnement préservé (pour ne pas hypothéquer les générations futures) malgré tout

De manière directe jusque-là, le Covid19 agit sur l’être humain et n’a pas d’emprise immédiate sur l’environnement, les animaux et la nature semblent exemptés. Et il est démontré que les mesures barrières préconisées vont dans le sens de préserver un environnement sain pour éviter de propager la pandémie. En effet, le confinement produit de façon involontaire une sorte de « jachère », de pause par rapport aux « agressions » de l’homme sur l’environnement.

Toutefois, de manière indirecte, les effets de la crise économique vont certainement avoir des répercussions sur le financement des projets liés à la préservation de l’environnement, des écosystèmes et des changements climatiques.

En un mot de manière globale, le pilier Environnement n’est pas une victime immédiate et directe, mais pourrait pâtir des effets collatéraux de la pandémie.

C. L’inclusion sociale (vecteur du no one behind) mise à mal par la pandémie

L’Agenda 2030 avait pour ambition de réduire les inégalités sociales et de donner la chance à tous et à chacun d’avoir droit au bien-être et à l’épanouissement.

Le Covid19 est venu remettre en question un fondement essentiel de notre humanité : le vivre ensemble. L’homme est un être communautaire. Or avec la pandémie, la distanciation devient la vertu. Ne pas rendre visite aux parents et amis est recommandé comme un signe d’amour à leur endroit. Un petit virus met en cage les humains et le monde entier. Alors que l’air, la terre, l’eau et le feu n’ont pas de soucis à se faire.

Personne n’est à l’abri. Pour cette fois, tous les humains semblent se retrouver dans le même bateau sans séparation de classe. Et tous ont (eu) peur. Par instinct de survie, les gouvernements ont opté de recommander le confinement au plan individuel et collectif. La fermeture des frontières du territoire politique/administratif et économique en est la matérialisation au sein de chaque État.

Certains faits vécus et les conséquences subis par certaines populations ont bousculé, à
défaut de détruire à moyen terme, les bases de l’inclusion sociale.

– L’arrêt des activités a mis au chômage des millions d’employés, créant plus d’exclus de manière subite, du fait de la précarité et de la pauvreté ;

– Des actes de stigmatisation et de xénophobie de certaines couches de la population,
notamment les migrants dans certains pays ;

– La sensibilité très prononcée de la maladie par rapport aux personnes âgées à fait de ce groupe d’âge le plus vulnérable ; etc.

Ces attitudes et comportements vont-ils perdurer après la crise ? Les inégalités ne vont-elles pas s’aggraver si l’on n’en tire pas des leçons profondes au plan individuel et collectif ?
L’inclusion sociale reste un idéal à consolider. Mais l’épreuve du Covid19, a montré des failles qu’il va falloir plâtrer si on veut poursuivre l’aventure des Objectifs de Développement Durable.

Au sortir de la présente pandémie et des dégâts directs et collatéraux subis, les agendas internationaux de développement lui survivront-ils ? Le monde est-il sorti de piste (off track) par rapport à l’agenda 2030 ? Et l’Afrique en rapport avec ses aspirations à l’horizon 2063 dont les 10 premières années (FTYIP) s’achèvent en 2023 ?

Dernier tableau , en guise de conclusion : sommes-nous toujours sur les rails ?

Comme nous l’avons vu plus haut, l’agenda du millénaire qui a donné lieu à l’adoption en l’an 2000, d’un ambitieux programme de développement dit des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) avait été conçu pour 15 ans. Avec cette initiative, l’Organisation des Nations Unies (ONU) entendait redorer son blason d’instance faîtière internationale pour un monde meilleur. Anticipant sur des résultats mitigés à l’échéance – ce qui ne sera pas démenti par la suite -, il a été convenu d’un nouvel agenda pour prendre le relais après 2015. Il sera baptisé agenda des Objectifs de Développement Durable, également conçu pour 15 ans et qui devrait arriver à terme en 2030. Sur le plan conceptuel, ce dernier a été bâti pour corriger les manquements, les erreurs et les lacunes du précédent.

A peine 05 années de mise en œuvre, i;e. au premier tiers du parcours, les cinq « P » de l’agenda sont fortement menacés pour hypothéquer les résultats escomptés à terme.

(i) Le PARTENARIAT mondial est fortement remis en cause à l’épreuve de la pandémie et mérite d’être repensé si on veut poursuivre l’aventure des ODD.

(ii) La PROSPERITE mondiale se trouve fortement érodée à cause de cette pandémie , au point où certaines estimations parlent de 10 années10 de recul. La pauvreté, le chômage massif, la précarité et toutes les autres pesanteurs négatives n’ont jamais été aussi en vue depuis un siècle.

(iii) Les Populations auront été menacées et terrifiées comme jamais depuis un siècle. La mort et la panique ont sévi et marqué de leurs empreintes, tous les pays du monde de manière simultanée. La peur a pris le dessus et a été omniprésente pendant près de trois mois. Les PEUPLES ont senti et expérimenté l’insécurité, ils ont palpé le danger!

(iv) Dès lors, si la PAIX n’est pas seulement l’absence de guerre, mais aussi et surtout une garantie de sécurité et de sûreté, on peut bien constater que la paix mondiale a été fragilisée et menacée. Face à un ennemi invisible, les États se sont confinés, déclarant l’état d’urgence sanitaire en prenant les mesures d’exception. Le monde fut en guerre. Une guerre sournoise et non circonscrite.

(v) Dans ce tumulte et cette incertitude, seule la PLANETE semble demeurer le seul recours, la seule source d’espoir d’être certains que nous gardons le cap. Nous avons la possibilité de nous remettre en piste ou sur les rails, à condition que l’HUMANITE comprenne le message envoyé par dame NATURE. L’Homme doit respecter la Nature, et revenir à l’Essentiel, à ce qui est utile et non superflu.

Au vu de ces éléments d’analyse ci-dessus, il appairait désormais urgent et hautement prioritaire de lancer un appel mondial à garder le cap vers l’idéal projeté et toute la philosophie à la base pour parvenir à un monde meilleur dans le cadre de cet Agenda, avec moins d’inégalités et sans compromettre les générations futures. Pour cela, il conviendra de :

1) Être lucides et humbles pour constater et admettre que le monde entier a dérapé, les humains sont tombés de cheval, qu’ à l’instar du cycliste, le monde a fait une chute doublée d’une sortie de piste, mais que ce n’est pas la fin de la course !

2) Prendre acte que l’expérience est la somme des échecs, et s’engager à sortir de cette dernière -celle du Covid19- pour se relever. Se remettre en selle, et reprendre la route du développement durable et continuer. C’est cette aptitude et cette capacité de s’amender qui exaltera la grandeur de l’espèce humaine, face aux autres. Repartir cependant avec une tête froide et des objectifs ajustés et réalistes.

3) Se remettre en cause. Pour cela, des assises échelonnées en cascades ( selon le modèle consensuel Bottom-Up, qui a prévalu lors des négociations de l’Agenda 2030) devraient être organisées. D’abord au sein des États, puis des sous régions (les 05 en Afrique), ensuite dans les 05 régions du monde et enfin au niveau global des Nations Unies afin de revisiter cet agenda.

Examiner et comprendre ce qui n’a pas marché. On pourrait alors aboutir à un ajustement idéologique et stratégique pour articuler un nouveau partenariat à visage plus humaniste, pour la prospérité des peuples , dans la paix tout en respectant la planète!

Le temps du nouvel ordre mondial est certainement venu, mais avec des orientations moins hégémoniques et capitalistiques.

Tout comme la solution médicale, qui semble prendre racine en Afrique, le Cameroun pourrait porter la proposition idéologique et politique.

Le Président de la République pourrait saisir l’occasion pour lancer le message et l’appel à la communauté internationale lors de la fête nationale de l’Unité, le 20 mai prochain, en l’absence des festivités.
La solennité s’y prête.

Le temps est favorable !
Barnabé OKOUDA

© camercap-parc 07/05/2020.

okoudabarne@gmail.com

okoudabarnabe@camercap-parc.org

 

 

1 Enseignant à la London School of Economics, et Professeur visiteur dans diverses universités du monde, notamment en Asie et en Amérique du Nord.

2 SEVEN, avec Brad Pitt, Morgan Freeman et d’autres acteurs de renom.

3 Les 07 péchés capitaux sont : l’orgueil, la luxure , la gourmandise, la paresse, l’envie, la colère, l’avarice

4 Cf. Catéchèse de l’Eglise catholique.

5 Les principales places boursières du monde:New-York , Londres , Paris , Tokyo , Frankfort, etc. , y ont leur siège.

6 Les championnats sportifs les plus médiatisés du monde , le cinéma ,les lotos et paris divers , les casinos , et les palaces , etc. sont devenus des référents du monde occidental où l’on gagne plus , et encore plus d’argent!

Las Vegas (650 mille habitants), au Nevada (USA), en plein désert est l’une des premières destinations touristiques du monde, avec + 125 mille chambres d’hôtels. La ville accueille 40 millions de visiteurs par an et son une économie repose essentiellement sur le tourisme et les loisirs .

7 En ajoutant l’Indonésie et le Pakistan, les 04 pays font plus de 3,3 milliards d’habitants, soit la moitié de la population mondiale (01/01/2020).

8 Voir à ce sujet toute la documentation ayant conduit à la mise en place du PREF/CEMAC.

9 Voir les classements des agences de notation : DB/FR/S&P/CPIA, etc.

10 https://www.oxfam.org/fr/communiques-presse/un-demi-milliard-de-personnes-pourraient- basculer-dans-la-pauvrete-cause-du

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