Consommation d’alcool en zone Cemac: fin d’année arrosée en perspective

Fêtes de fin d’année, Coupe du monde de football ou élections dans certains pays de la Cemac. Les Camerounais, Équato-Guinéen, Congolais, Gabonais, Centrafricains et Tchadiens ne manqueront pas de raisons pour lever le coude. Qu’il s’agisse de boissons alcoolisées ou non. À en croire les résultats du Test prévisionnel de conjoncture de la Cemac au 4ème trimestre 2022, tels que publiés le 24 octobre dernier par la Banque centrale.

Un aperçu de ce qui attend la sous-région
jusqu’à fin décembre 2022

 

La perspective d’une hausse de la consommation des produits brassicoles fait écho à une augmentation dans les mêmes proportions de la production. En témoigne «la signature de nouveaux partenariats dans le secteur augurant d’une reconfiguration de l’offre domestique», souligne la Beac. Et en dépit «de la flambée des prix des matières premières (maïs et malt) et du fret maritime», fait-elle savoir.

Au Cameroun, «les industries brassicoles resteraient dynamiques en raison d’une forte demande liée aux festivités de fin d’année et à la Coupe du monde». La Banque centrale confirme aussi «une hausse de la production et de la consommation en RCA en relation avec le regain de la demande intérieure». Il est par ailleurs projeté une augmentation des activités dans la filière brassicole au Congo «sous l’effet saisonnier». La Beac mise ainsi sur «un bond de la demande en raison des pics traditionnels de consommation des produits brassicoles liées justement aux fêtes».

Le principal indicateur de la Banque centrale au Gabon est «la signature d’un nouveau partenariat entre Coca Cola Company et Sofavin, une entité du Groupe Fobert». Les voyants sont également au vert au Tchad. La campagne en vue des élections de novembre devrait enfin avoir le même effet levier sur la consommation en Guinée Équatoriale.

 

Théodore Ayissi Ayissi

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