CEEAC : l’heure du bilan pour Denis Sassou Nguesso

Après une année passée à la tête de la CEEAC, le moment est bientôt venu pour le président congolais de passer le témoin à un autre chef d’État de l’espace communautaire. Pendant son magistère officiellement entamé le 27 novembre 2020, Denis Sassou Nguesso a connu des succès et des revers.

Sans être exhaustif, on peut citer le décès le 20 avril dernier du Maréchal du Tchad, Idriss Déby Itno, et le processus de transition qui a suivi; la crise post-électorale en Centrafrique et la préparation du Grand dialogue républicain, ou encore la tenue le 30 juillet 2021 de la 19ème session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État de la CEEAC.

La présentation à cette occasion de la situation politique et sécuritaire de la sous-région par le président de la Commission, Gilberto Da Piedade Verissimo, a permis de relever que «la situation demeurait stable dans la région malgré quelques difficultés observées dans certains États membres». 17 décisions au total sont prises au cours du Sommet. Elles portent sur la mise en œuvre de l’intégration. Sous l’impulsion du président en exercice, le paiement de la Contribution communautaire d’Intégration (CCI) et le fonctionnement de la Copax ont également figuré parmi les priorités du sommet et du mandat.

Dans les couloirs de la CEEAC, le nom de Felix Antoine Tshisékédi Tshilombo circule. Le président de la République Démocratique du Congo est en effet pressenti pour succéder à Denis Sassou Nguesso. La Commission de la CEEAC est dès lors à pied d’œuvre pour donner à la cérémonie de passation de pouvoir toute sa solennité.

Théodore Ayissi Ayissi

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