«Tumba Pouce» honoré à Japoma

Une minute de silence a été observée à l’entame du match qui a opposé le 21 janvier dernier, les Léopards de la République Démocratique du Congo aux Chevaliers libyens de la Méditerranée.

C’était en mémoire de Kalala N’tumba décédé selon la Fédération congolaise de football et son ancien club As Vita, le 11 janvier dernier en France à l’âge de 73 ans. En consentant à ce que l’on procède de la sorte, la Caf entendait également rendre hommage à la légende congolaise (RDC) du football africain. Etant entendu, entre autres fait d’armes, que «Tumba Pouce», de son surnom, a été de l’expédition congolaise au Mondial de 1974 en Allemagne et de celle ayant pris part à la seule Coupe d’Afrique des nations de football organisée jusqu’ici par le Cameroun. C’était en 1972.

La Croix-Rouge aux avant-postes
Depuis le début de la 6e édition du Championnat d’Afrique des nations, la Croix-Rouge camerounaise (CRC) a chaussé ses crampons. Pas moins de 80 volontaires ont ainsi enfilé leurs maillots et se sont positionnés aux avant-postes du secourisme pendant la compétition. En réalité, ils obéissent au plan de jeu du ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, véritable coach, et ont été intégrés après avoir été sélectionnés, dans le dispositif prévisionnel de secours. Laissés à la disposition des délégations régionales du Centre, du Littoral et du Sud-Ouest, ces volontaires sont déployés sur le terrain à raison de 30 à Yaoundé, 30 à Limbé et de 20 à Douala. Ils évoluent depuis le 16 janvier dernier à plusieurs postes à savoir les stades, les esplanades et ambulances, les lieux d’entraînements, les hôtels et les Fan zones.

Théodore Ayissi Ayissi

Blocus
Si ailleurs certains bouchons sont dus à des accidents ou à des travaux, les «goulots» sur le tronçon Ndokotti-Yassa (Douala) sont attribués au CHAN. Selon quelques usagers rencontrés sur place, depuis le début de la compétition, les embouteillages sont monstres. Ils disent que le temps mis sur le trajet Ndokotti-Yassa (14 km) équivaut à un voyage de Douala–Edéa. Si l’on est automobiliste, changer de file suite à la congestion ne vous fera pas aller plus vite. Au contraire: en s’insérant sur l’autre voie, on perturbe sa circulation et le risque de bouchon se déplace. Et pour vite rallier le stade Japoma, une sacrée option: la moto. Elle permet d’écouler le trafic quand les voitures sont engluées dans les bouchons. En amont comme en aval de l’axe Ndokotti-Yassa, la moto fait éviter les effets d’accordéon. Mais, c’est au prix fort : entre 500 FCFA à 700 FCFA pour le trajet. Dans leur course vers l’argent, certains moto-taximen démarrent plus vite que d’autres, accélèrent (et freinent) plus fort. Par ces gestes, ils disent jouer leur CHAN.

Diane Kenfack

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