Environ 2,3 millions de personnes, soit 35% de la population centrafricaine, vivent actuellement dans une situation de vulnérabilité extrême, confrontées aux effets combinés des conflits, des épidémies et des chocs climatiques.

Selon une note d’information publiée mercredi par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), ce document la Centrafrique abrite l’une des crises humanitaires les plus graves au monde, tout en restant largement sous-médiatisée.
L’OCHA indique qu’une personne sur cinq dans le pays, soit environ 1.160.000 individus, est déplacée à l’intérieur du territoire ou réfugiée à l’étranger en raison de l’insécurité. Par ailleurs, depuis 2025, une moyenne de dix bases humanitaires ferment chaque mois en raison du sous-financement.
A ce jour, seuls 17% des 264 millions de dollars nécessaires pour venir en aide à 1.300.000 personnes parmi les plus vulnérables en 2026 ont été mobilisés, mettant en péril des opérations vitales à travers le pays.
Bien que certaines régions aient enregistré une amélioration de la situation sécuritaire, 35% de la population continue de dépendre de l’aide humanitaire, tandis qu’une personne sur cinq reste déplacée en raison de l’instabilité persistante, conclut la note.
BANGUI, 29 avril (Xinhua)






