Dans son bilan 2024, elle annonce la possible levée de la force majeure en vigueur depuis mai 2014 sur le bloc de Zina-Makary, dans l’Extrême-Nord. Traduction : le pétrole pourrait à nouveau couler… si tout se passe bien.

Gelé pour cause d’insécurité, ce projet pourrait reprendre vie dans le bassin de Logone Birni, vaste de 27 000 km² et réputé prometteur. De quoi redonner le sourire à la SNH, qui semble dire : « mieux vaut tard que jamais ». Avec un partenaire chinois déjà dans les starting-blocks, la SNH joue une partition délicate entre prudence sécuritaire et appétit énergétique. Une reprise qui, espérons-le, ne va pas tarder à se concrétiser.





