Home CONTRE-ENQUÊTE À Yaoundé : l’Académie du Bonheur lance sa mission

À Yaoundé : l’Académie du Bonheur lance sa mission

142
0
Jean Paul Tchomdou, 5 ans pour inventer le bonheur au Cameroun.

Faire du Cameroun une société où le bien-être, la bienveillance, la responsabilité émotionnelle et l’épanouissement deviennent des valeurs citoyennes. Tel est la vision de l’association.

Jean Paul Tchomdou, 5 ans pour inventer le bonheur au Cameroun.

Ce 6 décembre 2025, Yaoundé a été le théâtre d’un événement pour le moins lumineux : la toute première Assemblée générale constitutive de l’Académie du Bonheur. Sous le thème « Être heureux en contexte difficile : comment garder la lumière quand tout semble s’éteindre », la rencontre a réuni des participants curieux, motivés, et quelques grincheux venus vérifier si le bonheur se vendait vraiment en kit. Jean Paul Tchomdou, visage rayonnant et verbe espiègle d’un homme fraîchement élu à la présidence, n’a pas mâché ses mots : « C’est une thérapie sociale. Si vous pensiez que le bonheur était un luxe, nous allons vous prouver le contraire. »

L’Académie du Bonheur ne se contente pas de distribuer des sourires comme on distribue des flyers dans la rue. Elle offre un accompagnement complet pour ceux qui veulent transformer les embûches du quotidien en véritables tremplins. Les familles peuvent y trouver coaching personnalisé et ateliers pratiques, tandis que les entreprises sont invitées à explorer des programmes qui boostent la cohésion, réduisent le stress et, qui sait, augmentent le rendement… sans café supplémentaire.

Parmi les initiatives phares, l’Académie organise également des retraites de ressourcement. Imaginez : un week-end loin des klaxons, du téléphone et de la réunion Zoom qui aurait pu être un mail, où l’on apprend à respirer, à méditer et, surtout, à rire de soi-même. Ajoutez à cela des conférences inspirantes où l’on passe du sourire timide à l’éclat de rire libérateur, et vous obtenez une recette anti-morosité qui ne demande pas d’abonnement compliqué.

Jean Paul Tchomdou insiste sur un point : le bonheur n’est pas un privilège réservé aux optimistes invétérés ou aux yogis chevronnés. « Nous partons du principe que tout le monde peut trouver sa lumière intérieure, même quand le contexte extérieur ressemble à une nuit sans lune. » Et pour ceux qui doutent, il ajoute avec un clin d’œil : « Si ça ne marche pas, au moins vous passerez un bon moment et aurez appris à sourire à vos tracas ».

L’Assemblée générale constitutive a aussi été l’occasion de présenter les ambitions à long terme de l’Académie. Il ne s’agit pas seulement de dispenser des conseils, mais de créer une véritable communauté du bonheur, capable de se soutenir mutuellement, de partager des expériences et d’apprendre à transformer le stress en énergie positive. Les participants ont quitté la salle avec une sensation étrange : un mélange de légèreté et de motivation, comme si leur journée venait de passer d’un ciel gris plombé à un ciel parsemé de rayons de soleil.

Avec cette initiative, Yaoundé voit naître un espace où le bien-être se cultive comme on jardine : avec patience, attention et un soupçon de fantaisie. Entre ateliers pratiques, retraites régénérantes et conférences pétillantes, l’Académie du Bonheur propose un antidote simple mais efficace à la morosité ambiante. Et si, au passage, elle réussit à faire rire ceux qui ne croyaient plus au bonheur, alors sa mission sera pleinement accomplie.

À ceux qui pensent que le bonheur est compliqué ou inaccessible, Jean Paul Tchomdou lance un dernier message : « Venez avec votre scepticisme, repartez avec un sourire. Et si vous oubliez de sourire, au moins vous aurez appris comment le trouver. » Une promesse qui, en ces temps tourmentés, a le goût d’un petit miracle quotidien.

Jean-René Meva’a Amougou

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here