Vers la libéralisation des services

Du 3 au 5 décembre 2019 à Douala, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) ont adopté une liste consensuelle de services devant être libéralisés. Cette liste obéit au format de dématérialisation de la

Pour une Zlecaf transformatrice.

Pour le commerce des services, l’Union africaine, pour cette première phase, a retenu 5 secteurs prioritaires: services financiers, services touristiques, services de transport, services de télécommunication et services aux entreprises. Cette priorisation sera bénéfique à l’Afrique centrale. «Dans notre sous-région on s’est concentré plus sur le commerce des marchandises, mais on se rend compte que le commerce des services et l’investissement ont un impact sur la croissance économique de nos États membres.

Nous avons voulu organiser ces assises qui permettent à nos États membres de s’arrimer à ce qui se fait au niveau de l’Union africaine dans un processus de marché global continental», précise Thérèse Chantal Mfoula, secrétaire générale adjointe de la Ceeac. Dans le même sillage, l’agence Ecofin a publié en 2017 une projection sur 2020 qui précise que 50% des investissements se tourneront vers les services alimentaires.

Partenaire technique de l’Union africaine dans la conception et la mise en œuvre de la Zlecaf, les Nations unies ont soutenu cet atelier. Antonio Pedro, directeur sous-régional du bureau Afrique centrale de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, assure que «l’opérationnalisation de la Zlecaf est inscrite au plus haut niveau des agendas des politiques continentales, malgré une mise en œuvre faible».

Alain Biyong

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