Réformes de la CEEAC : le PARCIC se dote d’un plan d’action

Le Programme d’appui aux réformes et au renforcement des capacités institutionnelles de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (PARCIC) est désormais opérationnel.

Le 29 janvier dernier à Libreville capitale gabonaise et siège de la CEEAC, une réunion s’est tenue sous la présidence de Pascal Moussavou-Mbina, le coordonnateur du Programme. La réunion, la première du Groupe de travail depuis le lancement du PARCIC en avril 2017, avait notamment pour objectif d’arrêter un chronogramme et partant, une liste indicative d’activités à réaliser au cours du premier trimestre 2020. Mais il était également question pour les participants aux travaux de Libreville, d’envisager les voies et moyens de «faciliter la prise de contact et la collaboration efficace et efficiente entre les différents partenaires et l’ensemble des services bénéficiaires de l’appui du Programme», indique la note d’information parvenue à notre rédaction.

Initiative
Les travaux du Groupe de travail du PARCIC ont ainsi porté mercredi dernier sur cinq points représentant autant de priorités pour le Programme. Les participants ont alors pu faire «le point des informations sur le PARCIC et ses composantes, en définissant au passage les axes de synergie possible entre tous ces différents organes». Les acteurs ayant fait le déplacement de la capitale gabonaise ont également mis un accent particulier sur le rôle de coordination de l’AT/Transtec sur l’ensemble du PARCIC, ainsi que sur l’activation des points focaux nationaux des différentes composantes du Programmes. Au rang des attentions du groupe de travail, figurait aussi en bonne place la préparation de la prochaine session du Comité de pilotage de la réforme institutionnelle de la CEEAC (COPIL).

Au-delà du premier trimestre de l’année en cours cependant, le champ de couverture du PARCIC est appelé à s’étendre à plusieurs autres aspects du fonctionnement de la Communauté. Avec un budget financé par l’Union européenne à hauteur de 29 millions d’euros, la sous-région Afrique centrale peut légitimement s’appuyer sur les facilités du Programme pour mener jusqu’à leur terme un certain nombre de réformes. Au premier rang de celles-ci, la réforme du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (COPAX) ; le Mécanisme d’alerte rapide de l’Afrique centrale (MARAC), la mise en place et l’opérationnalisation de la Force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC).

Théodore Ayissi Ayissi (stagiaire)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *