Paul Atanga Nji

Depuis qu’il a officiellement pris les rênes du stratégique ministère de l’Administration territoriale (Minat), on le voit de moins en moins sillonner, au volant de son 4×4, les pentes du Mont Fébé (Yaoundé).

 

Là où il est plus présent, c’est dans la partie anglophone du pays. Non plus en va-t-en-guerre pour le compte de celui qui, le 02 mars dernier, a fait de lui le tout premier «anglophone Minat», mais en fils du terroir, multipliant les bons mots pour venir à bout de la crise sociopolitique dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. L’ancien banquier, né en 1960 à Bamenda, y prône le dialogue comme pierre philosophale contre le chaos. Mais après avoir joué la carte du déni sur le problème anglophone, Atanga Nji peut-il être convaincant en apôtre de la paix ? Là réside tout l’enjeu de la démarche de l’actuel secrétaire permanent du Conseil national de sécurité.

 

 

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