Marcellin Vounda Etoa

Il y a quelques années, il évoquait, de manière très lucide, les démons qui, à l’encre des larmes des parents et des élèves, avaient inscrit leurs noms dans les toutes les pages du livre scolaire au Cameroun. Dans le pays, il a parfois été désigné meilleur pour chroniquer le monde invisible du marché. Il offrait alors une vision absolument inédite des arrière-cuisines d’une activité. Cette fois, l’enseignant des littératures françaises et comparées à l’Université de Yaoundé 1 a gagné.

Enfin. «Et c’est le plus important, sans remettre en cause le principe de la libéralisation du secteur, le gouvernement décide de revenir à l’utilisation d’un seul livre par matière et par niveau d’étude, sur toute l’étendue du territoire, de la maternelle à la fin du secondaire.  Par ailleurs, les livres ainsi retenus vont rester dans les programmes pour une durée de six ans renouvelable», a dit le secrétaire permanent du conseil de l’agrément, à la suite de la publication des listes des manuels scolaires pour l’année 2018-2019.

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