L’UNESCO met en débat la résilience du secteur de la culture au sein de la CEEAC

Le secteur de la culture n’est pas épargné par les affres de la pandémie mondiale de Covid-19.

En Afrique centrale particulièrement, cette situation inquiète au-delà des frontières de la CEEAC. À travers son bureau régional à Yaoundé, l’UNESCO a donc organisé le 19 juin dernier «un débat virtuel intitulé #ResiliArt, sur la résilience des artistes et acteurs culturels de la sous-région Afrique centrale». Concrètement, il s’est agi «de sensibiliser sur l’impact considérable de la Covid-19 tout en réitérant l’importance des industries culturelles et créatives non seulement pour l’économie, mais aussi pour la cohésion sociale», ont expliqué des responsables au sein du bureau sous-régional de l’organisme onusien.
Les acteurs et professionnels du secteur de la culture ont alors été invités à «identifier les opportunités pour renforcer la résilience et surmonter la crise», ont indiqué les organisateurs.

Au vu du programme, les réflexions ont également porté sur «les contraintes des artistes du fait des mesures de restrictions actuelles, sur les conséquences financières actuelles et futures de la crise sanitaire sur les professions de la culture, sur le numérique comme outil au service de la diversité des expressions culturelles et sur le financement du secteur créatif afin de le rendre plus résistant en temps de crise».

Grâce au partenariat précieux de l’OIF, de la CEA, de la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs (CISAC), de la Fondation des caisses d’épargne pour la coopération internationale, de l’Institut Goethe et d’Orange-Cameroun, plusieurs propositions ont été formulées. Elles sont destinées prioritairement aux gouvernements, organisations internationales et aux opérateurs privés.

TAA

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