L’industrialisation du bois pour lever les barrières commerciales dans la sous-région

L’Afrique centrale est le deuxième plus grand bassin de forêt tropicale après l’Amazonie. En dépit de cette importante dotation forestière, le bois a été exploité et exporté sous forme brute (grumes) vers des pays étrangers au cours des six dernières décennies. Inversement, les pays d’Afrique centrale importent massivement les biens d’équipement et d’ameublement à base de bois. Avec naturellement, des pertes de possibilités économiques incalculables pour la région.

Sur le marché mondial du bois, l’Afrique centrale ne pèse pas grand-chose. Les facteurs de cette faible performance des pays du bassin du Congo sont : le faible niveau d’industrialisation du secteur du bois, l’exportation sous formes de grumes de la majeure partie de la production, la mauvaise connaissance de la base de ressources forestières existante, les faibles niveaux de plantation, le manque de diversification de la production à partir des nombreuses espèces d’arbres disponibles dans les forêts et les faibles taux d’extraction des arbres sur pied et abattus.

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La plupart des économies d’Afrique centrale dépendent des ressources naturelles non renouvelables et épuisables telles que le pétrole. Ces pays doivent procéder à des changements industriels structurels, en diversifiant leurs économies pour exploiter le potentiel d’autres ressources naturelles renouvelables telles que le bois d’œuvre pour la création d’emplois, la création de revenus et la croissance verte.

Zacharie Roger Mbarga

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