Koume : Cité de la Communauté missionnaire chrétienne internationale

Les cloches de la IIIe Convention Mondiale et Internationale sonneront bientôt sous le signe de la célébration de l’amour de Dieu.

La 3e convention mondiale et internationale de la Communauté Missionnaire Chrétienne Internationale en abrégé « CMCI » se tiendra du 08 au 17 décembre prochain à Koume. La petite localité de Koume, qui est le quartier général de la CMCI, non loin de Bertoua abrite les travaux de sa troisième convention internationale et mondiale. Au rendez-vous, 108 différentes nationalités étrangères sont attendues parmi les 25 000 personnes qui participeront à ce grand évènement à la fois spirituel et stratégique. Selon la vision générale de ces retrouvailles, les deux grandes lignes et indications seront de règle, à savoir :
– La rencontre de tous les enfants de Dieu, voire les frères et sœurs dans le Seigneur Jésus-Christ face à leur Dieu ;
– Et la transition des phases 1 et 2 à la phase 3 qui s’avère être en même temps celle de la nouvelle vision stratégique de l’œuvre et de son achèvement sur tous les plans.

Un rendez-vous de taille et plein de signification que la petite localité, sinon le fief par excellence de la Communauté Missionnaire Chrétienne Internationale en abrégé «CMCI» abritera la convention internationale et mondiale du 08 au 17 décembre 2019 prochain. Il nous semble utile et opportun de scruter, baliser tous les aspects des préparatifs afférents à l’évènement, et de tous les contours même de la vie de la Communauté Missionnaire Chrétienne Internationale en terre camerounaise.

Il serait alors judicieux et de bon ton de se pencher tant soit peu sur l’historique même du champ de mission et de ses principaux acteurs.

On le sait, le pionnier, en l’occurrence le frère Zacharias Tanee Fomum de regretté mémoire, a œuvré à plein temps et de tout cœur pour une foi ardente à l’édification et à la bonne marche du mouvement chrétien dans les rangs de la CMCI. Aujourd’hui, le frère Théodore Andoseh à titre de leader mondial préside aux destinées de la CMCI. Il est vrai, s’agissant de cette 3econvention internationale et mondiale qui attend recevoir plus de 25 000 participants dont la plupart viendront du monde entier et plus précisément dans les six continents. L’heure est donc plus que jamais permise de redonner zèle, tact et espérance dans l’œuvre de Jésus-Christ, chef de l’Église à travers la CMCI. Cette3econvention mondiale va asseoir définitivement une plate-forme internationale et universelle pour des croisades communes chrétiennes, identitaires et qui sont appelées à donner plus de sens à l’éthique et encore plus à la doctrine fondamentale de l’œuvre de Jésus-Christ.

Koume, comme on peut le remarquer dès cet instant, restera un maillon essentiel des cœurs pour la nouvelle semence de la parole immensément enseignée à travers le monde entier. Nonobstant toute obédience chrétienne d’où qu’elle provienne, la parole de Dieu à travers les prières resteront de tout temps les éléments fondamentaux et déterminants pour la justice et l’équité en ce qui concerne la foi chrétienne en Jésus-Christ jusqu’à son retour pour prendre son Église.

En réalité, la CMCI reste une émanation pure de la parole, donc le secret d’une vie spirituelle fructueuse. Entre autres, les grands points de suture sont la compassion qui se résume comme le labeur, la vision et l’action ; le besoin énormément grand qui est la tâche de répandre l’évangile dans le monde. Avoir ce qu’on a de plus fort en soi pour la dispensation de la parole chez les autres, savoir donner à Dieu pour un changement de mains, pour une vie fructueuse au ciel, changement de mains indispensable pour porter du fruit.

Recevoir toutes les bénédictions possibles de la part de Dieu en multipliant toutes les sources de revenus grâce à la bénédiction divine et enfin pour recevoir abondamment du Seigneur et distribuer aux démunis, voire distribuer aux autres. La CMCI se repose sur cette vision des besoins du monde en s’engageant à la conquête du monde et d’être béni et de par de ce qu’elle est comme bénédiction, de l’exemple même de Jésus-Christ selon la parole. Et comme mot de passe, va et fais de même et tu seras fructueux, et tu auras d’abondants trésors au ciel.

Le regretté frère et père fondateur de la CMCI, le professeur Zacharias Tanee Fomum a laissé un grand et lourd héritage à des générations futures. Et quand on passe par Koume aujourd’hui, vous touchez du doigt de l’immensité de l’œuvre grandiose dont le frère Théodore Andoseh en assure la relève et la continuité comme leader charismatique, pondéré, invétéré et chef de file de la CMCI. Après les conventions avec comme thèmes : « Jésus-Christ, notre modèle », et « le saint esprit est notre puissance » tenues séparément au Nigéria et au Gabon, d’autres rencontres de ce type se sont tenues également à travers le territoire national, à savoir à Mayo-Oulo dans le Nord et à Limbe dans le Sud-ouest.

Il serait alors judicieux et de bon ton de se pencher tant soit peu sur l’historique même du champ de mission et de ses principaux acteurs.

Cette énième convention de type international et mondial vient actuellement rappeler la vision futuriste du frère disparu qui a toujours œuvré et souhaité de tous ses vœux la nouvelle dimension d’une église universelle pour le Christ Jésus.

Koume, avec ses infrastructures telles qu’une école primaire bilingue laïque à cycle complet, les internats, le grand hall, qui fait office de siège et des rencontres, des salles de fêtes et conférences, un hôpital, un nouveau camp attenant à Ndoumbi, aux environs du quartier général, abrite désormais deux instituts, académique et universitaire. Le tout premier bâtiment en planches de l’œuvre à Koume baptisé «l’hôtel Hilton», se dresse au cœur même du quartier général. Sans oublier le plus grand hall qui va accueillir dans quelques jours ladite convention. Bref, Koume se transforme de plus en plus en chantier pour de nouvelles installations afin d’accueillir le grand évènement.

Il faut bien le souligner, il y’a trois phases qui marquent l’évolution de la CMCI. Notons que la première phase consistait à la mise en œuvre de la formation des disciples et l’entreprise missionnaire.

La CMCI, comme mouvement adhère à la fois ce que nous devons être et ce que nous devons faire. Présentement, Koume s’active au plus fort des réalisations dont la principale est la construction d’un grand hall d’une capacité de 25000 places et d’autres structures d’accueil secondaires qui sont en phase d’achèvement pour abriter la grande échéance.

À cette première phase, la CMCI a atteint les six continents sous l’égide du Pr Zacharias Tanné Fomun.
La deuxième phase démarrée en 2009 et qui va se poursuivre en 2020 sous la coordination du frère Théodore Andoseh a consisté essentiellement à la consolidation des acquis de la première phase et de la promotion de l’entreprise missionnaire, ce qui revient à dire que la CMCI est présente dans plus de cent nations ayant atteint un effectif global d’un million de disciples.

Ceci sera donc couronné par la tenue de cette 3econvention mondiale et internationale qui se tiendra ici même à Koume au courant du mois de décembre et dont la date est connue de tous. Précisons tout de même que la CMCI vit dans une période de transition entre la phase II et la phase III, conserve ainsi les acquis pour engranger la phase III. La CMCI, comme mouvement adhère à la fois ce que nous devons être et ce que nous devons faire. Présentement, Koume s’active au plus fort des réalisations dont la principale est la construction d’un grand hall d’une capacité de 25000 places et d’autres structures d’accueil secondaires qui sont en phase d’achèvement pour abriter la grande échéance.

Denis blaise Bidjo

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