Joseph Beti Assomo

On n’est plus tranquille nulle part dans la partie anglophone du Cameroun. Le 12 juillet 2018 à Kumba, l’une des localités de cette zone, c’est là que se trouvait le ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense (Mindef) lorsque des hommes armes au poing, s’attaquent au convoi.

Si Joseph Beti Assomo a dû avoir une belle frayeur, les assaillants ne sont, quant à eux, pas tous repartis. En dehors des morts, beaucoup ont été neutralisés. Désormais, apprend-on de sources crédibles, le Mindef a pris en compte les «menaces intentionnelles» contre l’armée camerounaise et les représentants du pouvoir de Yaoundé. Dans cet environnement, l’ancien gouverneur ne se console pas d’avoir échappé belle.

D’office, il ne peut que convoquer vigilance des bidasses pour empêcher que le Nord-ouest et le Sud-ouest ne deviennent des arènes de gladiateurs, où les brigands de toutes natures pourraient se croire en droit de faire exercer leurs vengeances, rendant vaine toute possibilité d’alternative à la guerre, méprisant même ceux qui œuvrent à trouver les moyens de résoudre pacifiquement la question dite anglophone.

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