Issa Tchiroma Bakary

A l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux pour le nouvel an 2018, le ministre de la Communication (Mincom) a, le 26 janvier dernier à Yaoundé, sonné la charge contre ses collaborateurs qui divulguent les informations sensibles, voire secrètes alors qu’ils sont soumis à l’obligation de réserve et l’obligation de discrétion professionnelle.

A en croire le Mincom, certains d’entre eux ne se gênent plus pour livrer des réquisitoires en règle contre les pouvoirs et autorités publics, et ceci de manière ostentatoire. Pour d’autres, il est devenu courant de communiquer à des médias ou à des journalistes, soit des informations de première sensibilité, soit, pire encore, des documents du même type, dont les fac-similés sont fièrement exhibés dans les pages de journaux, ou présentés sinon carrément lus, sur des antennes de radios et des plateaux de télévisions.

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