Investiture de Joao Lourenço: la Commission de la CEEAC aux premières loges

Le président de l’institution sous-régionale, Gilberto Da Piedade Verissimo, se trouvait parmi le parterre de chefs d’État, de gouvernement et d’autres personnalités venus rehausser de leur présence, la cérémonie du 14 septembre dernier.

 

La cérémonie d’investiture du président de la République d’Angola nouvellement réélu était très courue. Joao Lourenço a pu compter le 14 septembre dernier au moment d’entamer son deuxième mandat, sur la présence à Luanda de plusieurs personnalités. Parmi lesquelles, le président de la Commission de la CEEAC. Gilberto Da Piedade Verissimo représentait son institution et a tenu au nom de celle-ci, à donner un cachet particulier à cette cérémonie. Le dirigeant communautaire de nationalité angolaise se tenait aux côtés de nombreux chefs d’État et de gouvernement.

Ces personnalités de premier plan sont venues «de la Guinée Équatoriale, de la Guinée-Bissau, du Cap-Vert, de la République du Congo (Brazzaville), du Zimbabwe, de la Namibie, de la Zambie, de la République Démocratique du Congo (RDC), de la République Centrafricaine, de Sao Tomé-et-Principe et de la République arabe sahraouie démocratique». Et c’est devant tous ces dirigeants que le président angolais a une nouvelle fois prêté serment.

«Moi, João Manuel Gonçalves Lourenço, en prenant mes fonctions de président de la République, je jure sur l’honneur d’exercer avec tout mon dévouement les fonctions qui me sont accordées», a déclaré le chef d’État angolais. Non sans recevoir ensuite «l’insigne et le collier présidentiels des mains de la présidente de la Cour constitutionnelle, Laurinda Cardoso», rapporte un communiqué de la Commission de la CEEAC.

Le leader du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) exerce la magistrature suprême depuis 2017. Il s’est fait réélire pour un mandat de cinq ans le 24 août dernier. Une de ses promesses de campagne réitérées au cours de son investiture est de «gouverner pour le développement économique et social du pays et le bien-être de tous les Angolais», a-t-il rappelé.

Théodore Ayissi Ayissi

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