Interconnexions des douanes pour fluidifier les échanges

L’amélioration de la fluidité des corridors commerciaux passera par l’interconnexion des douanes. Celle-ci est conditionnée par l’informatisation des postes douaniers, la déclaration unique, la réduction des postes douaniers le long des corridors.

Le temps de la détermination ?

C’est dans la perspective d’améliorer le transit communautaire que l’aspect des corridors commerciaux de la région fait l’objet d’une attention de la part des administrations douanières. Ces dernières se sont réunies à Bangui, à l’occasion de la 24e conférence des directeurs généraux des douanes de la région de l’Afrique de l’Ouest et centrale. Elles ont planché sur le thème «frontières smart pour des échanges fluides et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises».

En Afrique centrale, les obstacles liés au commerce régional sont administratifs et surtout informels. Ils sont autrement qualifiés de barrières tarifaires et non tarifaires. La solution envisagée serait une rationalisation des mesures des deux communautés de la région. Il s’agit de la construction des postes-frontière uniques et l’élimination totale des barrières physiques et tarifaires.

Au sein de la Cemac, le projet consiste à interconnecter les administrations douanières d’une part, et à construire des postes douaniers juxtaposés ou uniques entre les pays au niveau de la frontière. Il se fait en trois séquences : le fonctionnement en réseau des administrations douanières au sein d’un État ; la construction des postes douaniers juxtaposés ou uniques entre les pays au niveau de la frontière ; l’interconnexion des administrations douanières juxtaposées.

 

Zacharie Roger Mbarga

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