Infrastructures de transport: angles morts de l’intégration dans la Cemac

C’est un article paru le 20 septembre 2019 sur le site internet de l’hebdomadaire Jeune Afrique qui en fait le constat. Bien qu’entérinée, la libre circulation des ressortissants de la Cemac reste freinée par différents facteurs, dont le transport. «Les connexions routières sont insuffisantes, les liaisons fluviales, souvent inopérantes, et relier deux capitales de la Cemac par les airs demeure compliqué. Les billets d’avion coûtent cher et les tentatives de création d’une compagnie sous-régionale se sont soldées par un échec. La mutualisation des flottes nationales pourrait être une solution», écrit le journal.

La même source révèle par ailleurs que dans la sous-région, la libre circulation des biens est toujours théorique. Entre autres causes: des problèmes de transport, mais aussi de la lenteur des autorités à mettre en place les comités nationaux d’agrément des produits industriels originaires d’Afrique centrale, chargés d’attester qu’un bien industriel est entièrement fabriqué au sein de la Cemac.

 

Synthèse: Jean-René Meva’a Amougou

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