{"id":46082,"date":"2025-09-02T12:30:42","date_gmt":"2025-09-02T12:30:42","guid":{"rendered":"https:\/\/journalintegration.com\/?p=46082"},"modified":"2025-09-02T12:30:45","modified_gmt":"2025-09-02T12:30:45","slug":"contre-la-simplification-pour-une-lecture-complexe-du-cameroun","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/journalintegration.com\/index.php\/2025\/09\/02\/contre-la-simplification-pour-une-lecture-complexe-du-cameroun\/","title":{"rendered":"Contre la simplification : pour une lecture complexe du Cameroun"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Non Achille non Mbembe ce tamtam sonne creux!<\/em><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"380\" height=\"350\" src=\"https:\/\/journalintegration.com\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/Dieudonne-Essomba.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-46083\" style=\"width:1021px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/journalintegration.com\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/Dieudonne-Essomba.png 380w, https:\/\/journalintegration.com\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/Dieudonne-Essomba-300x276.png 300w\" sizes=\"(max-width: 380px) 100vw, 380px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Dieudonne Essomba<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Introduction :<strong> Le contexte et l\u2019enjeu<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019approche de l\u2019\u00e9lection pr\u00e9sidentielle du 12 octobre 2025 au Cameroun, le philosophe et essayiste Achille Mbembe a tenu des propos qui ont suscit\u00e9 de vives r\u00e9actions dans les cercles intellectuels et citoyens. Invit\u00e9 sur les ondes de RFI, il a affirm\u00e9 qu\u2019il fallait \u00ab s\u2019attaquer \u00e0 la question du tribalisme et en finir avec la fixation contre les Bamil\u00e9k\u00e9s \u00bb. Cette d\u00e9claration, faite dans un contexte marqu\u00e9 par l\u2019\u00e9viction de l\u2019opposant Maurice Kamto et la candidature controvers\u00e9e du pr\u00e9sident Paul Biya pour un huiti\u00e8me mandat, s\u2019inscrit dans une analyse plus large de la crise d\u00e9mocratique que traverse le pays.<\/p>\n\n\n\n<p>Si la d\u00e9nonciation du tribalisme comme poison politique est l\u00e9gitime, la formulation choisie par Mbembe \u2014 celle d\u2019une \u00ab fixation \u00bb contre une communaut\u00e9 pr\u00e9cise \u2014 appelle \u00e0 \u00eatre interrog\u00e9e. Car derri\u00e8re cette expression se dessine une lecture du Cameroun qui risque de reconduire les sch\u00e9mas simplistes et ethnicis\u00e9s que de nombreux chercheurs africanistes et ou africains ont pr\u00e9cis\u00e9ment tent\u00e9 de d\u00e9passer. En tant que socio-politologue ayant travaill\u00e9 sur le terrain camerounais, je propose ici une lecture alternative, fond\u00e9e sur les r\u00e9alit\u00e9s institutionnelles, historiques et sociales du pays. Il ne s\u2019agit pas de nier les tensions, mais de refuser leur r\u00e9duction \u00e0 des oppositions tribales fig\u00e9es, et de r\u00e9inscrire le d\u00e9bat dans une perspective politique plus large, plus juste et plus f\u00e9conde.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une pluralit\u00e9 qui rend la haine homog\u00e8ne impossible<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Parler de \u00ab fixation \u00bb contre les Bamil\u00e9k\u00e9s, comme le fait Achille Mbembe, revient \u00e0 sugg\u00e9rer l\u2019existence d\u2019une obsession collective, d\u2019un ressentiment partag\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale. Or, cette hypoth\u00e8se ne r\u00e9siste pas \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de la r\u00e9alit\u00e9 sociologique du Cameroun. Avec ses 256 tribus, ses langues multiples, ses traditions diverses, le Cameroun est tout sauf un bloc homog\u00e8ne. Il est une mosa\u00efque vivante, un archipel de peuples qui coexistent, s\u2019interp\u00e9n\u00e8trent, parfois s\u2019opposent, mais jamais ne se fondent dans une haine univoque.<\/p>\n\n\n\n<p>La pluralit\u00e9 camerounaise est une donn\u00e9e historique et anthropologique irr\u00e9ductible. Elle rend impossible l\u2019id\u00e9e d\u2019une coalition implicite ou explicite de toutes les autres communaut\u00e9s contre une seule. Une telle lecture rel\u00e8ve davantage du mythe politique que de l\u2019analyse rigoureuse. Elle ignore les dynamiques locales, les alliances transversales, les solidarit\u00e9s \u00e9conomiques et les circulations culturelles qui traversent le pays.<br>En somme, la complexit\u00e9 du Cameroun interdit toute simplification ethnique. Et c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment cette complexit\u00e9 qu\u2019il faut pr\u00e9server, penser, et inscrire au c\u0153ur du projet national \u2014 non la r\u00e9duire \u00e0 des antagonismes fig\u00e9s qui servent trop souvent de pr\u00e9texte \u00e0 l\u2019immobilisme politique.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>D\u00e9construction du sch\u00e9ma ethno-conflictuel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019un des travers les plus persistants dans l\u2019analyse des conflits africains est la projection de grilles de lecture europ\u00e9o-centristes, qui r\u00e9duisent la complexit\u00e9 des soci\u00e9t\u00e9s africaines \u00e0 des oppositions binaires : Nord musulman contre Sud chr\u00e9tien, ethnies en guerre perp\u00e9tuelle, tribus irr\u00e9conciliables. Ces sch\u00e9mas, largement relay\u00e9s par les m\u00e9dias internationaux et parfois repris par des intellectuels africains eux-m\u00eames, ne rendent pas compte des dynamiques locales, historiques, religieuses, \u00e9conomiques et politiques qui structurent les r\u00e9alit\u00e9s du continent.<br>Dans le cas du Cameroun, cette lecture est particuli\u00e8rement probl\u00e9matique. Elle ignore les logiques de cohabitation, de n\u00e9gociation et de solidarit\u00e9 qui traversent les communaut\u00e9s. Elle passe sous silence les alliances transversales, les r\u00e9seaux \u00e9conomiques interethniques, et les formes d\u2019organisation sociale qui \u00e9chappent aux cat\u00e9gories fig\u00e9es. Elle transforme des tensions conjoncturelles en antagonismes ontologiques, et des strat\u00e9gies de pouvoir en fatalit\u00e9s culturelles.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut le dire clairement : le tribalisme n\u2019est pas une essence africaine. C\u2019est une strat\u00e9gie politique, souvent activ\u00e9e pour neutraliser les oppositions, diviser les masses, et conserver le pouvoir. Il est instrumentalis\u00e9 par des \u00e9lites qui, incapables de construire un projet national inclusif, pr\u00e9f\u00e8rent fragmenter le corps social pour mieux le contr\u00f4ler. Cette instrumentalisation du tribalisme est document\u00e9e dans plusieurs contextes africains, du Congo-Brazzaville \u00e0 la C\u00f4te d\u2019Ivoire, o\u00f9 les appartenances ethniques ont \u00e9t\u00e9 mobilis\u00e9es pour justifier des violences politiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, r\u00e9duire la crise camerounaise \u00e0 une haine ethnique contre les Bamil\u00e9k\u00e9s revient \u00e0 reconduire ces sch\u00e9mas simplistes, \u00e0 ignorer les causes structurelles du malaise national, et \u00e0 d\u00e9tourner l\u2019attention des v\u00e9ritables enjeux : la caporalisation des institutions, la confiscation du pouvoir, et la paup\u00e9risation organis\u00e9e du peuple.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Appui sur les traditions intellectuelles camerounaises<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><br>Face aux lectures r\u00e9ductrices du politique camerounais, il est essentiel de se tourner vers les traditions intellectuelles qui ont pens\u00e9 le pays dans sa profondeur historique, sa complexit\u00e9 institutionnelle et sa vocation plurielle. Les travaux d\u2019Adalbert Owona, Engelbert Mveng et Louis-Paul Ngongo constituent \u00e0 cet \u00e9gard des rep\u00e8res majeurs. Ils ne se sont jamais content\u00e9s d\u2019expliquer le Cameroun par des antagonismes ethniques : ils ont cherch\u00e9 \u00e0 comprendre les dynamiques de pouvoir, les logiques de construction nationale, et les fondements culturels de la citoyennet\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Adalbert Owona, historien rigoureux, a explor\u00e9 les trajectoires politiques du Cameroun \u00e0 travers les archives coloniales et postcoloniales, mettant en lumi\u00e8re les continuit\u00e9s institutionnelles et les ruptures id\u00e9ologiques. Il a montr\u00e9 que les conflits ne naissent pas des identit\u00e9s, mais des usages politiques qui en sont faits.<\/li>\n\n\n\n<li>Engelbert Mveng, pr\u00eatre j\u00e9suite, historien, th\u00e9ologien et artiste, a propos\u00e9 une pens\u00e9e de l\u2019Afrique enracin\u00e9e dans sa spiritualit\u00e9 et sa m\u00e9moire. Il a d\u00e9fendu l\u2019id\u00e9e d\u2019un christianisme africain authentique, capable de dialoguer avec les traditions locales sans se renier. Pour Mveng, le Cameroun ne peut \u00eatre pens\u00e9 sans sa profondeur culturelle, sans sa qu\u00eate de souverainet\u00e9, sans sa volont\u00e9 d\u2019incarner une justice fond\u00e9e sur la dignit\u00e9 humaine.<\/li>\n\n\n\n<li>Louis-Paul Ngongo, politologue, a travaill\u00e9 sur l\u2019histoire des institutions politiques au Cameroun, en montrant comment les structures \u00e9tatiques ont \u00e9t\u00e9 fa\u00e7onn\u00e9es par des logiques de centralisation, de contr\u00f4le et de fragmentation. Il a insist\u00e9 sur la n\u00e9cessit\u00e9 de refonder l\u2019\u00c9tat \u00e0 partir des r\u00e9alit\u00e9s locales, des pratiques citoyennes, et des aspirations d\u00e9mocratiques.<br>Ces penseurs ont en commun une conviction : le Cameroun est une nation en devenir, fond\u00e9e non sur l\u2019addition de rancunes ethniques, mais sur la n\u00e9gociation, la m\u00e9moire et la justice. Ils nous invitent \u00e0 refuser les lectures simplistes, \u00e0 d\u00e9construire les r\u00e9cits de haine, et \u00e0 penser le politique comme un espace de construction collective.<\/li>\n\n\n\n<li><br><strong>La r\u00e9silience bamil\u00e9k\u00e9 comme contre-argument<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><br>L\u2019id\u00e9e d\u2019une haine atavique contre les Bamil\u00e9k\u00e9s, telle que formul\u00e9e par Achille Mbembe, ne r\u00e9siste pas \u00e0 l\u2019analyse des faits. Car si cette communaut\u00e9 \u00e9tait r\u00e9ellement l\u2019objet d\u2019une hostilit\u00e9 g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, comment expliquer sa pr\u00e9sence active et structurante dans tous les secteurs de la soci\u00e9t\u00e9 camerounaise \u2014 de l\u2019\u00e9conomie \u00e0 la culture, en passant par la sph\u00e8re politique ?<br>Sur le plan \u00e9conomique, les Bamil\u00e9k\u00e9s sont reconnus pour leur esprit entrepreneurial, leur capacit\u00e9 \u00e0 b\u00e2tir des r\u00e9seaux commerciaux solides, et leur contribution significative au tissu productif national. Des march\u00e9s urbains aux entreprises rurales, leur empreinte est visible, durable, et souvent exemplaire. Cette vitalit\u00e9 \u00e9conomique est le fruit d\u2019une culture de travail, de solidarit\u00e9 familiale et communautaire, et d\u2019une r\u00e9silience historique face aux exclusions et aux crises.<\/li>\n\n\n\n<li><br>Sur le plan culturel, ils ont su pr\u00e9server et valoriser leurs traditions tout en participant activement \u00e0 la modernit\u00e9 camerounaise. Leurs pratiques artistiques, leurs rites, leur langue et leur patrimoine oral enrichissent le paysage culturel du pays. Ils sont aussi pr\u00e9sents dans les m\u00e9dias, la musique, la litt\u00e9rature, et les arts visuels, contribuant \u00e0 fa\u00e7onner une identit\u00e9 nationale plurielle.<br>Sur le plan politique, malgr\u00e9 les tentatives de marginalisation, les Bamil\u00e9k\u00e9s ont toujours \u00e9t\u00e9 engag\u00e9s dans les luttes d\u00e9mocratiques, depuis l\u2019\u00e9poque de l\u2019Union des Populations du Cameroun jusqu\u2019aux mouvements contemporains. Leur participation \u00e0 la vie publique, leur pr\u00e9sence dans les partis politiques, les institutions et les d\u00e9bats nationaux t\u00e9moigne d\u2019une volont\u00e9 constante de contribuer \u00e0 la construction du Cameroun. Sans vouloir le dire, les leurs sont aussi bien enracin\u00e9s dans la minorit\u00e9 qui confisque le pouvoir politique au Cameroun.<\/li>\n\n\n\n<li><br>Cette r\u00e9silience n\u2019est pas le signe d\u2019une victimisation, mais d\u2019une capacit\u00e9 \u00e0 transformer l\u2019adversit\u00e9 en force collective. Elle repose sur une m\u00e9moire historique douloureuse \u2014 celle des r\u00e9pressions post-ind\u00e9pendance, des stigmatisations et des exclusions \u2014 mais elle ne s\u2019y enferme pas. Elle s\u2019enracine dans une dynamique communautaire, \u00e9ducative et spirituelle qui permet \u00e0 la communaut\u00e9 bamil\u00e9k\u00e9 de se reconstruire, de se projeter et de participer pleinement \u00e0 la vie nationale.<\/li>\n\n\n\n<li><br>En somme, si les Bamil\u00e9k\u00e9s \u00e9taient r\u00e9ellement l\u2019objet d\u2019une haine atavique, comment expliquer leur vitalit\u00e9 dans tous les secteurs de la soci\u00e9t\u00e9 camerounaise ? Cette question, loin d\u2019\u00eatre rh\u00e9torique, invite \u00e0 repenser les termes du d\u00e9bat : non en termes de pers\u00e9cution fig\u00e9e, mais en termes de r\u00e9silience active, de pr\u00e9sence f\u00e9conde, et de contribution nationale.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong>Proposition d\u2019une lecture alternative<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Face aux tentations de simplification ethnique, il est urgent de proposer une lecture plus rigoureuse, plus enracin\u00e9e, et surtout plus fid\u00e8le aux r\u00e9alit\u00e9s du Cameroun. R\u00e9duire les tensions politiques \u00e0 des haines tribales, c\u2019est ignorer les m\u00e9canismes profonds qui structurent la crise nationale : la caporalisation des institutions, la confiscation du pouvoir, et la pauvret\u00e9 organis\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>La caporalisation des institutions se manifeste par une centralisation excessive du pouvoir, une instrumentalisation des organes de l\u2019\u00c9tat, et une mise au pas des contre-pouvoirs. Les institutions, au lieu d\u2019\u00eatre des espaces de r\u00e9gulation d\u00e9mocratique, deviennent des prolongements du pouvoir ex\u00e9cutif, incapables de garantir l\u2019\u00e9quit\u00e9, la transparence ou la justice sociale.<\/p>\n\n\n\n<p>La confiscation du pouvoir, quant \u00e0 elle, repose sur une logique de verrouillage politique : exclusion des opposants, manipulation des processus \u00e9lectoraux, et maintien d\u2019un ordre autoritaire sous couvert de l\u00e9galit\u00e9. Le cas de Maurice Kamto, \u00e9cart\u00e9 du processus \u00e9lectoral, en est une illustration frappante tout comme ma propre exclusion alors m\u00eame que je pr\u00e9sentais un dossier complet \u00e0 Election\u2019s Cameroon. Ce verrouillage emp\u00eache l\u2019\u00e9mergence d\u2019une v\u00e9ritable alternative politique et entretient une culture de r\u00e9signation.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, la pauvret\u00e9 organis\u00e9e est le r\u00e9sultat d\u2019une gouvernance qui transforme les politiques publiques en instruments de d\u00e9pendance. L\u2019acc\u00e8s aux ressources, aux soins, \u00e0 l\u2019\u00e9ducation ou \u00e0 l\u2019emploi est conditionn\u00e9 par des logiques client\u00e9listes, o\u00f9 les citoyens sont somm\u00e9s de faire preuve d\u2019all\u00e9geance pour b\u00e9n\u00e9ficier de ce qui devrait \u00eatre des droits. Cette pauvret\u00e9 n\u2019est pas accidentelle : elle est structur\u00e9e, entretenue, et utilis\u00e9e comme levier de contr\u00f4le.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce contexte, le tribalisme n\u2019est pas la cause, mais le sympt\u00f4me. Il est activ\u00e9 pour d\u00e9tourner l\u2019attention, fragmenter les revendications, et emp\u00eacher la construction d\u2019un front citoyen uni. C\u2019est pourquoi il faut refuser les lectures identitaires et proposer une refondation du pacte national \u2014 une refondation qui reconnaisse la pluralit\u00e9 du Cameroun, valorise ses diversit\u00e9s, et construise une communaut\u00e9 politique fond\u00e9e sur la justice, la m\u00e9moire et la responsabilit\u00e9 partag\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong><em>Dieudonn\u00e9 Essomba<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Non Achille non Mbembe ce tamtam sonne creux! Introduction : Le contexte et l\u2019enjeu \u00c0 l\u2019approche de l\u2019\u00e9lection pr\u00e9sidentielle du 12 octobre 2025 au Cameroun, le philosophe et essayiste Achille Mbembe a tenu des propos qui ont suscit\u00e9 de vives r\u00e9actions dans les cercles intellectuels et citoyens. 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