Communication inaugurale du ministre des Postes et Télécommunications

En ce qui concerne le Cameroun, comme beaucoup d’autres pays africains, le pays a également pris sa place dans le train de cette transformation numérique et connaît une augmentation de l’utilisation d’Internet et des technologies numériques ces dernières années.
Cependant, le développement de l’économie numérique au Cameroun doit relever un certain nombre de défis. Les infrastructures de télécommunications et les compétences numériques sont encore en cours de développement, ce qui limite l’accès des citoyens aux avantages de cette nouvelle économie.
Monsieur le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat
Monsieur Saleh Moussa MIKERBI, Directeur Général de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture, des Mines et d’Artisanat du Tchad
Monsieur ALLALI MAHAMAT ABAKAR, ancien Ministre des Finances du Tchad
Monsieur Thierry HOT, Président du Rebranding Africa Forum
Monsieur Thierry EKOUTI, Directeur Général de l’Economie MédiaGroup, organisateur de «L’Economie Business Summit»
Distingués participants, en vos rangs et titres respectifs
Mesdames et Messieurs
C’est un insigne honneur pour moi de prendre la parole ce jour, 1er juin 2023, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première édition de «L’Economie Business Summit».
Organisé par «l’Economie Média Group Sarl», avec le soutien institutionnel du Ministère des Postes et Télécommunications de la République du Cameroun, «L’Economie Business Summit» est une plateforme de débats, d’expositions, de rencontres B to B, qui vise à créer des opportunités commerciales et à tisser des partenariats d’affaires.
Avant de poursuivre mon propos, je voudrais tout d’abord saluer la présence à nos côtés, de Monsieur le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat. A l’ensemble des personnalités du monde économique et financier, venues du Cameroun et de l’Afrique Centrale, en cette importante circonstance, j’exprime ma profonde gratitude.
Le Ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun est sensible à votre présence à ces assises. Pour nous, elle est la marque insigne de l’intérêt que vous portez au développement de l’économie numérique en Afrique et au Cameroun.
En effet, le thème choisi pour ce premier rendez-vous, Opportunités d’investissement à l’ère du numérique, a pour but de mettre en exergue les impacts bénéfiques de l’expansion du numérique dans le développement des activités économiques et au-delà, dans la modernisation des économies, en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations.
C’est donc avec un plaisir certain que je m’adresse à vous, dans le cadre de cette communication inaugurale, qui nous permettra dans un premier temps, de rappeler sur le plan africain, l’importance du numérique dans la transformation des économies, l’état des lieux du développement du numérique, les défis à relever, ainsi que les impacts bénéfiques dans les domaines tels que les services bancaires mobiles, les plateformes de commerce électronique et les start-ups technologiques.
Et dans un second temps, de présenter la politique du Gouvernement camerounais en matière de développement des TIC.
Monsieur le Ministre
Distinguées personnalités
Mesdames et Messieurs
Aujourd’hui, l’un des aspects les plus cruciaux du développement économique de l’Afrique réside dans sa transition vers une économie numérique, qui permet l’accès à de nouveaux marchés, en favorisant l’efficacité et en stimulant la croissance inclusive.
Pour les entreprises africaines, le numérique offre donc de nouvelles opportunités de commerce et de marché. Il permet par ailleurs, une amélioration de la productivité et de l’efficacité dans divers secteurs de l’économie africaine, ce qui contribue à renforcer la compétitivité des entreprises sur les marchés internationaux.
En outre, le développement technologique favorise l’innovation et la création d’emplois. En encourageant l’entrepreneuriat technologique et la création de start-ups, l’Afrique peut stimuler la création d’emplois locaux et attirer des investissements étrangers.
C’est ainsi qu’au cours de la dernière décennie, l’augmentation de la pénétration d’Internet, l’adoption croissante des smartphones et l’utilisation généralisée des médias sociaux ont propulsé l’Afrique vers une nouvelle ère de développement technologique.
Selon les données récentes, le taux de pénétration d’Internet en Afrique a atteint environ 39,3% en 2021, contre seulement 16,4% en 2010.
Cette croissance peut être constatée dans l’adoption des smartphones qui a joué un rôle crucial dans l’expansion de l’accès à Internet. Selon les estimations, près de 50% de la population africaine utilise un smartphone, ce qui lui permet d’accéder aux services en ligne et de bénéficier d’applications mobiles innovantes.
L’utilisation des médias sociaux, connaît également une croissance exponentielle en Afrique, avec les plateformes populaires telles que Facebook, Twitter, Instagram et WhatsApp.
Avec le boom du numérique, l’Afrique a réalisé d’importantes avancées, qui ont eu un impact significatif sur la vie des Africains et le développement économique de la région. Le continent est devenu aujourd’hui, un leader mondial des services bancaires mobiles.
En ce qui concerne les opportunités d’investissement en Afrique, c’est auprès du Président Paul BIYA qu’il convient de trouver une précieuse inspiration; Lui qui, dans son discours d’ouverture le 17 mai 2018, à l’occasion de la Conférence Economique Internationale «Investir au Cameroun, terre d’attractivités» disait: (je le cite) «Il est vrai que, progressivement, l’Afrique s’intègre dans la globalisation. L’on pourrait même prévoir que le rôle du continent gagne en importance, au fil des ans, dans l’économie globale.
La forte croissance démographique et l’augmentation de sa classe moyenne créent les conditions d’un marché attrayant, et à la fois, pour la grande consommation et pour la construction d’infrastructures diverses.
La jeunesse et le dynamisme de sa population sont source d’optimisme. Les jeunes africains, notamment, constituent un atout majeur pour le continent. Ils doivent demeurer à l’avant-garde de la technologie, pour assurer à l’Afrique un bon arrimage à une économie dans laquelle l’innovation s’avère, aujourd’hui plus qu’hier, un facteur déterminant de compétitivité.
À cela, il faut ajouter les richesses naturelles nombreuses et variées, mais qui devraient faire l’objet d’une plus grande transformation locale, pour être encore plus bénéfiques à nos économies.
Nul doute que tous ces éléments caractéristiques feront de l’Afrique un partenaire sans cesse convoité, par les pays plus avancés aujourd’hui et à la recherche d’un second souffle pour leurs économies». (Fin de citation).
Ainsi, avec ces avantages comparatifs, l’Afrique offre, grâce au numérique, un potentiel d’investissement prometteurs dans plusieurs secteurs tels que l’énergie renouvelable, la santé numérique, l’agritech, la Fintech.
Dans le domaine de l’énergie renouvelable, les investissements dans les projets solaires, éoliens, hydroélectriques et de biomasse se multiplient, offrant des opportunités pour les développeurs, les fabricants d’équipements et les fournisseurs de services énergétiques.
Pour ce qui est de la santé numérique, les solutions de télémédecine, les applications mobiles de suivi des maladies, les dossiers de santé électroniques et les plateformes de santé connectées offrent des opportunités d’investissement significatives.
Des pays comme le Ghana, le Rwanda et l’Afrique du Sud ont fait des progrès dans l’adoption de la santé numérique, créant ainsi un environnement propice à l’investissement.
En Afrique, l’agriculture est un secteur clé, avec une grande partie de la population active employée dans ce domaine. L’agritech, qui combine l’agriculture et la technologie, offre ainsi des opportunités d’investissement dans des domaines tels que l’irrigation intelligente, la gestion des cultures, la chaîne d’approvisionnement alimentaire et l’agriculture de précision. Les investissements dans l’agritech peuvent contribuer à accroître la productivité agricole, à améliorer la sécurité alimentaire et à créer des emplois dans les zones rurales.
Dans le domaine de la Fintech, l’Afrique connaît également une révolution financière, grâce à un écosystème entrepreneurial en pleine croissance.
En résumé, la transformation numérique de l’Afrique a eu un impact considérable sur les entreprises et les consommateurs, en favorisant la création de nouveaux modèles commerciaux, ainsi que l’accès à de nouveaux marchés et en offrant des solutions innovantes pour répondre aux besoins des consommateurs. Aussi l’Afrique est-elle devenue une destination d’investissement de premier plan, attirant l’attention des investisseurs du monde entier.
Malgré ce potentiel, l’Afrique reste confrontée à de nombreux défis en matière de développement numérique, tels que l’infrastructure limitée, les compétences technologiques insuffisantes et les obstacles réglementaires.
Grâce à des partenariats public-privé solides pour le développement des infrastructures, à des programmes de renforcement des capacités et à des politiques d’investissement favorables, ces défis peuvent être surmontés.
En ce qui concerne le Cameroun, comme beaucoup d’autres pays africains, le pays a également pris sa place dans le train de cette transformation numérique et connaît une augmentation de l’utilisation d’Internet et des technologies numériques ces dernières années.
Cependant, le développement de l’économie numérique au Cameroun doit relever un certain nombre de défis. Les infrastructures de télécommunications et les compétences numériques sont encore en cours de développement, ce qui limite l’accès des citoyens aux avantages de cette nouvelle économie. Néanmoins, le potentiel de l’économie numérique et les efforts pour le développement de ce secteur se renforcent au fil des années.
Mesdames et Messieurs 
Il faut dire qu’au Cameroun, le développement du digital est d’abord l’objet d’une vision, celle de la Plus Haute Autorité de l’Etat, qui dans la mise en œuvre des différentes politiques de développement de la nation, a toujours su réserver une place particulière à ce secteur.
À titre d’illustration, le Chef de l’État disait, dans son discours à la Nation le 31 décembre 2018, d (je cite à nouveau): «…il est indispensable que nous fassions davantage pour intégrer les progrès du numérique dans le fonctionnement de nos services publics et de notre économie. La société digitale qui s’annonce n’attendra pas les retardataires» (fin de citation).
Le même Chef d’Etat, dans son livre Pour le libéralisme communautaire p.71, disait encore fort opportunément (je le cite une fois encore): «Nous devons nous arrimer à cette évolution et transformer nos modes de production, par l’accroissement du contenu numérique dans les différents secteurs d’activité. Il en est ainsi du e-learning dans l’éducation, de la télémédecine dans la santé, de l’e-administration dans le secteur public, du e-commerce en matière de vente» (fin de citation).
Le Gouvernement s’est inspiré de cette vision présidentielle, pour élaborer une stratégie lui permettant de tirer avantage de l’économie numérique, dont les principaux axes permettent de développer l’offre des services numériques, d’accroitre la demande et de renforcer la gouvernance ainsi que la régulation.
Pour ce qui est du développement de l’offre des services numériques, il s’agit de poursuivre le développement de l’infrastructure large bande; d’accroître la production et l’offre des contenus numériques; de développer une industrie locale du numérique et encourager la recherche et l’innovation.
S’agissant de l’accroissement de la demande, il s’agit de promouvoir la culture du numérique par la généralisation de l’usage des TIC dans la société; d’accompagner la transformation numérique de l’administration et des entreprises.
Quant au renforcement de la gouvernance et de la régulation, il est question de promouvoir et garantir le développement du capital humain et le leadership dans le numérique; de renforcer la confiance numérique; de promouvoir et garantir l’amélioration de la gouvernance et appui institutionnel.
Toutes choses devant nous permettre d’améliorer les conditions de vie des citoyens, promouvoir l’emploi, tout en prenant en compte les valeurs, d’inclusion sociale, du genre, de promotion de la diversité culturelle, et la protection des citoyens.
Le Gouvernement s’attèle donc au quotidien, à relever les défis inhérents à la transformation digitale du Cameroun, notamment par la création d’un environnement et d’un écosystème propices au développement d’une économie numérique capable de générer d’importants dividendes numériques pour l’économie nationale.
Il s’agit principalement de:
• L’introduction du numérique dans les grands secteurs pourvoyeurs d’emplois, subordonnée à l’existence d’une infrastructure d’accès et par le développement des contenus numériques.
• La connexion équitable de toutes les régions aux TIC, en assurant la densification du réseau des télécommunications, après le maillage effectif de tous les Départements du Cameroun en fibre optique.
• L’intégration des TIC dans l’ensemble du système éducatif.
• L’appropriation des TIC par les institutions publiques en vue d’améliorer la gouvernance
• La transformation numérique de la Poste, en vue de son arrimage aux exigences de l’économie numérique et la promotion de l’accès généralisé aux produits et services postaux innovants sur toute l’étendue du territoire national.
• La promotion de la confiance numérique.
• Le Programme d’Accélération de la Transformation Numérique du Cameroun (PATNUC), est engagé par le Ministère des Postes et Télécommunications, avec l’appui de la Banque Mondiale.
Dans la mise en œuvre de cette stratégie, nous citerons quelques marqueurs à savoir tout d’abord:
Le développement des infrastructures numériques, principal support du développement du digital. L’un des défis majeurs ici est d’assurer l’accès pour tous aux services de communications électroniques et, sur toute l’étendue du territoire national, à travers, la densification de l’infrastructure d’accès; le développement du backbone national à fibre optique, la multiplication des voies d’accès à l’international par le déploiement de câbles sous-marins, la couverture des zones frontalières et enclavées, la construction des points d’échange Internet, impératif pour la réduction du coût d’accès.
Et ensuite, il convient de mentionner le développement d’une industrie locale du numérique, qui contribue à la transformation structurelle de l’économie national à travers la mise en place d’un écosystème favorable à la détection des talents et à leur accompagnement, en vue de la création des entreprises numériques, et d’autre part, l’insertion des jeunes en quête d’emploi dans les circuits du numérique.
Et dans cette optique, un Centre National d’Innovation et de Développement de l’économie numérique a vu le jour à Yaoundé avec pour objectif de créer un cadre de facilitations, permettant de booster la création et la mise en place d’entreprises par les jeunes, à travers la recherche, la détection, la formation et l’accompagnement des start-ups jusqu’à leur autonomisation complète et, également de servir de portail de recherche d’emplois.
En termes de réalisations et d’avancées faites par le Cameroun, il y a lieu de citer:
Le développement des infrastructures appropriées en termes de débit des réseaux, de connectivité, d’accès et de sécurisation est en pleine croissance. Notre pays compte près de 15 000km de fibre optique à ce jour, 4 câbles sous-marins d’une capacité de 32TB, des boucles optiques, …).
Et en perspective sur ce point, la mise en place d’un programme spatial (CAMSPACE) qui a pour objectif de consolider les ambitions de notre pays dans tous les domaines de l’innovation numérique.
S’agissant de la téléphonie mobile, ses principaux apports à l’économie camerounaise, peuvent s’apprécier à l’aune d’un certain nombre d’indicateurs:
Pour l’année 2020:
– un chiffre d’affaires de près de 434,38 milliards de FCFA pour les deux principaux opérateurs au Cameroun (Orange et MTN) et une contribution de près de 46% du secteur de la téléphonie mobile aux recettes fiscales sur la base des chiffres d’affaires réalisés
– En termes d’emplois, il faut dire que le secteur de la téléphonie mobile est un secteur pourvoyeur d’emplois directs de qualité pour la jeunesse, mais aussi et surtout, d’emplois indirects à travers la multitude d’activités qui se développent autour du téléphone mobile et qui occupent à plein temps ou à temps partiel, les jeunes camerounais. Ainsi, selon l’observatoire des télécommunications de l’ART, ce secteur a créé à ce jour environ 10 000 emplois direct et près de 20 000 emplois indirects.
Pour ce qui est de l’impact socioéconomique:
– Une pénétration mobile de 90% de la population
– Une pénétration internet estimée à 40%
– Une couverture mobile qui s’étend sur tous les départements du territoire national.
– Un coût d’Internet bas comparé aux pays de la sous-région
En ce qui concerne la mesure de performance et du classement dans le domaine numérique
– Le Cameroun n’est pas en reste à titre d’exemple:
L’indice de développement de l’administration électronique (EGDI) qui mesure l’utilisation des TIC par les gouvernements ainsi que la mise à disposition des utilisateurs, des facilitations et des informations sur les services publics, a une valeur de 0,44 sur une échelle de 0 à 1 dans notre pays.
Dans le domaine de la cybersécurité, le Cameroun a été classé 94ème dans le monde selon le National Cyber Security Index, 2021, qui mesure le niveau de développement de chaque pays en matière de cybersécurité. Cet indicateur montre que le niveau d’accès actuel aux TIC jouit d’un niveau de sécurité acceptable mais évidemment perfectible.
C’est dire que le poids du secteur du numérique au Cameroun est non négligeable et offre d’importantes opportunités d’investissement.
Monsieur le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat
Honorables personnalités en vos rangs, titres et grades respectifs
Distingués participants
Mesdames et Messieurs
Depuis une décennie, le Cameroun s’est engagé dans un vaste programme de développement et de modernisation de son économie. Les différentes stratégies mises en place dans ce cadre ont pour ambition, de faire du Cameroun un pays économique prospère.
Et la transformation digitale engagée par le Gouvernement constitue un atout majeur pour les investisseurs nationaux et internationaux.
Comme le fait remarquer Jean Tirole, Prix Nobel d’économie: (je le cite) «La révolution numérique est riche en opportunités. Et que nous l’appelions de nos vœux ou non, elle se produira, quoi qu’il arrive. Tous les secteurs sont affectés».
L’Economie Business Summit qui s’ouvre aujourd’hui a pour principal objectif de mettre en lumière les opportunités d’investissement à l’ère du numérique, secteur porteur de croissance et de création d’emplois.
Et pour ce faire, les différents panels qui suivront cette session d’ouverture, sont bâtis autour des sous thématiques axées sur les grandes opportunités offertes dans le numérique: l’inclusion financière, la dynamisation du marché des capitaux, les opportunités dans les secteurs du transport, de l’éducation et de la santé.
Toutefois, la révolution numérique, gage de nombreuses opportunités d’investissement au Cameroun, n’aura tout son sens dans notre pays, que si la société dans son ensemble (particuliers, administrations, entreprises) est arrimée à la conception, l’usage, l’appropriation et la maîtrise de ces outils stratégiques.
J’appelle donc tous les participants, experts et milieux d’affaires, à une réflexion productive au cours de ce forum, consacré aux opportunités d’investissement générées par le numérique, et qui néanmoins met en exergue la nécessaire mobilisation de tous les acteurs et intervenants, pour relever les différents défis liés à la digitalisation.
Je ne terminerai pas mon propos, sans remercier M. Thierry EKOUTI, Directeur Général de L’Economie Média Group, pour cette initiative, qui s’inscrit en droite ligne de la volonté du Chef de l’Etat, de faire du Cameroun une véritable terre d’attractivités pour les investisseurs d’une manière générale, et dans le domaine de l’économie numérique en particulier.
Car comme le disait fort à propos le Chef de l’Etat dans son discours d’ouverture de la Conférence Economique Internationale «Investir au Cameroun, terre d’attractivités», le Cameroun dispose de nombreux atouts qui fondent son attractivité. Notamment, un important potentiel naturel et hydroélectrique, une main d’œuvre abondante jeune et qualifiée, un tissu industriel avec de nombreuses PME/PMI et par-dessus tout, un cadre légal favorable à l’investissement privé, permettant le développement des secteurs structurants prioritaires parmi lesquels, les nouvelles technologies.
Toutes ces dispositions témoignent à suffisance de la volonté forte du Cameroun, d’attirer toujours plus d’investissement productifs en vue d’accélérer la croissance économique et la prospérité pour ses populations, en droite ligne de l’émergence de notre pays à l’horizon 2035.
Je souhaite donc à tous, des échanges fructueux, en vue de partenariats mutuellement bénéfiques et à nos distingués hôtes venus de la République sœur du Tchad, un agréable séjour au Cameroun.
Vive l’économie numérique
Vive le Cameroun et Son Illustre Chef, le Président Paul BIYA.
Je vous remercie de votre aimable attention.
Source: Minpostel

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