CEEAC : Un plan d’action genre pour l’environnement

La Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) veut s’arrimer au programme africain pour la réduction des risques de catastrophes climatiques (RCC).

C’est ainsi que du 5 au 7 février dernier, les experts, venus des 11 pays membres, ont pris part, à Libreville au Gabon, à l’atelier régional de validation de la stratégie et du plan d’action genre pour la réduction des catastrophes naturelles en Afrique centrale. Il a en réalité été question pour les participants pendant ces trois jours «d’apprécier et d’évaluer la stratégie élaborée par un Cabinet d’études pour la période 2020-2030», a-t-on appris d’une source à la CEEAC.

La rencontre, organisée par la Communauté sous-régionale, a cependant bénéficié du soutien du gouvernement gabonais, de la Banque mondiale et de l’Union européenne. Cette dernière institution entend d’ailleurs aller plus loin en apportant en plus un appui financier au document issu de la rencontre de Libreville. Ceci s’explique notamment en raison de ce que le plan d’action de la CEEAC privilégie l’approche genre. Il faut préciser que cette approche repose sur le postulat selon lequel tous les citoyens n’ont pas les mêmes capacités pour faire face aux conséquences d’une catastrophe naturelle.

Allant plus loin, Alice Ouedraogo, représentante de la Banque mondiale au Gabon, affirme que «les femmes et les enfants n’ont pas souvent les moyens de se protéger eux-mêmes». C’est en tout cas dans cette optique qu’au niveau mondial «le Programme de prévention des catastrophes naturelles a déjà organisé 400 formations au profit de 14 000 personnes, dont 10 000 en gestion des risques de catastrophes et 2000 sur l’évaluation post-catastrophe», s’est félicitée la représentante de la Banque mondiale en République gabonaise.

TAA

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