CEEAC-OIT : le travail décent sur de bons rails

Pour régler le problème de chômage et de sous-emploi en Afrique centrale, la Commission de la CEEAC a décidé de renforcer ses liens avec l’Organisation internationale du Travail (OIT). Et depuis le 19 mars dernier, cette intention a trouvé à se concrétiser.

Gilberto Da Piedade Verissimo (au fond) au moment de la signature.

 

Puisque ce jour-là, les deux institutions ont procédé par visioconférence à la signature d’un accord de coopération. Mais avant toute autre considération, «la mise en œuvre de cet accord témoigne de la volonté des deux organisations d’accélérer l’appropriation et la maitrise des instruments internationaux pour la promotion d’un travail décent dans les États membres», aux dires des représentants des deux parties.

Dans son orchestration, la cérémonie de signature a réuni le président de la Commission de la CEEAC, la commissaire en charge de la Promotion du genre, et du Développement humain et social, et la directrice de Kinshasa du BIT. Gilberto Da Piedade Verissimo, Kapinga Yvette-Ngandu et Maiga Aminata ont tous souligné l’importance du nouvel axe de coopération pour la jeunesse de la sous-région. Etant donné que le nouvel accord qui «abroge celui signé le 10 mai 2006 à Paris» va surtout «privilégier le dialogue social en vue de créer un environnement économique et social propice à l’éclosion des écosystèmes dynamiques d’entrepreneuriats jeunes».

Mais bien plus, «cet accord constitue en outre un outil de renforcement des instruments du système du marché du travail et de la mobilité des travailleurs encadrée par des mécanismes connus et harmonisés de reconnaissance des qualifications et des compétences», ont aussi fait prévaloir les deux parties. C’est pourquoi, il sera assorti d’un plan d’action et du recrutement d’un agent de liaison du BIT auprès de la CEEAC.


Théodore Ayissi Ayissi

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