Cameroun : comment tirer le meilleur d’Internet

À l’initiative de l’Agence nationale de l’information et de la communication (Antic), un séminaire sur la gouvernance de l’Internet tenu à Douala la semaine dernière a montré la voie à suivre.

Un forum baptisé IGF.CM19. Un objectif: réfléchir sur les opportunités et les menaces de la transformation digitale au Cameroun. Un constat : l’Internet est devenu un outil populaire, omniprésent et indispensable. L’accès et l’ouverture, de même que l’architecture sont autant d’atouts qui démontrent à suffire son succès fulgurant. De même, il est devenu la plateforme mondiale qui permet un essor dans les communications humaines et contribue au bien-être et à l’émancipation des citoyens du monde entier. C’est donc un écosystème qui s’impose à tous et dans tous les domaines technologies, social, économie, et affaires.

D’après les derniers rapports «ICT Development Index» de l’Union Internationale des Télécommunications (Uit), au Cameroun, pour une population de 100 habitants, le taux d’utilisation est passé de 21% en 2016 à plus de 25% en 2018. Les statistiques montrent à suffisance une évolution progressive du nombre de camerounais connectés à l’Internet. Mais, observe-t-on malheureusement, une tendance aux mauvaises pratiques s’est installée. Citons par exemple la diffusion de Fake news et des documents confidentiels de l’administration publique capables de mettre en difficulté l’ordre public et la sécurité de l’Etat. Bien plus, la transformation digitale a généré des cas d’arnaque de toutes sortes, notamment dans le mobile money.

L’Internet a créé une nouvelle forme de société, la société de l’information inclusive, société de l’économie numérique et du postage des connaissances. D’où le devoir et l’obligation de mettre en place les moyens appropriés pour s’arrimer à ce nouvel espace de vie.

Alain Biyong

 

L’Antic promeut le domaine «.cm»

35 sur 1000 entreprises inscrites au Gicam, soit 3,5%, disposent d’adresses électroniques en «.cm». Les résultats sont des experts de l’Antic sur la base d’un sondage effectué sur les sites web et serveurs de messages des structures membres du Groupement inter – patronal du Cameroun.

 

Dans le cadre de sa mission de promotion et de sensibilisation, l’Antic a jugé opportun de réunir les membres du Gicam autour de la journée «.cm». Cette journée a édifié les acteurs majeurs du développement économique national sur les avantages qu’offre le «.cm». D’une part, contribuer au rayonnement de ce patrimoine national, et d’autre part, renforcer la souveraineté numérique du Cameroun.

Eko Mbongo’o Hilbert, ingénieur informaticien, chargé d’études assistant n°1 à la cellule de la régulation de l’Internet/Antic en a profité pour présenter «le processus d’acquisition du «.cm», les tarifs arrêtés par les pouvoirs publics et les avantages qu’offre ce service.» La rencontre du 26 avril 2019 a également permis d’identifier les difficultés rencontrées par les structures détentrices des noms de domaine en «.cm» et de recueillir les attentes des membres du Gicam.

Alain Biyong

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