Borel Teguia

À 25ans seulement, ce jeune Camerounais revendique déjà la fabrication d’un drone solaire pour surveiller les frontières et lutter contre l’insécurité. L’appareil en question pèse 700 g, avec une coque fabriquée à base d’aluminium et de plastique. Il peut atteindre une vitesse de 10 mètres par seconde et pour 150 mètres d’altitude. Cet ingénieur diplômé en énergies renouvelables (major de sa promotion en 2017 avec mention très bien, à l’École nationale supérieure polytechnique de Maroua) vient d’ailleurs de lancer une opération de levée de fonds. «Je me suis rendu compte qu’il y avait des problématiques aussi importantes que la surveillance, sur tout le continent africain. Les drones seraient une solution», argumente le promoteur de Tagus drone, son entreprise. Son défi : «prouver que nous pouvons faire, chez nous, des appareils rassemblant des technologies de pointe, comme ailleurs. Nous pouvons surtout convaincre les nouveaux investisseurs sur le caractère porteur et futuriste du projet».

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