BDEAC : 45 ans et 1450 milliards FCFA au profit de la Cemac

La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) a 45 ans depuis le 3 décembre dernier. Comme en pareille circonstance pour une institution, cet anniversaire a été l’occasion de faire le bilan de l’organisme, pour ce qui est de sa mission d’accompagnement du développement de la sous-région. Dans un communiqué publié ce même jour, la BDEAC a alors tenu à souligner que «durant ces 45 années d’activités, ses interventions ont eu un large impact socio-économique dans les six Etats membres de la Cemac, à travers un volume global de financement qui s’élève à FCFA 1 449 279 000 000».

 

Le siège de la Bdeac.

Mais la Banque de développement a apporté encore plus de précisions. Et pour avoir une idée plus claire au sujet de la ventilation de ce montant, le communiqué indique, à juste titre, que les secteurs concernés portent sur des «domaines aussi variés que l’éducation, la santé, l’industrie et l’agro-industrie, le développement agricole et rural, les télécommunications, les infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires et l’énergie». Au vu de ce bilan, la BDEAC croit pouvoir dire qu’en tant qu’institution sous-régionale, «elle est un partenaire de référence pour le développement humain et l’intégration régionale».

Le 45ème anniversaire de la Banque de développement a aussi été le prétexte pour l’institution communautaire de se projeter et d’afficher clairement ses ambitions pour les prochaines années. A ce propos, on apprend du communiqué publié le 3 décembre dernier que l’institution bancaire «ambitionne de jouer un rôle prépondérant dans la gestion des écosystèmes de la Sous-région et la recherche de solutions économiques efficaces dans la lutte contre les effets du changement climatique en Afrique Centrale. A cet égard, elle est engagée dans un processus d’accréditation au Fonds vert pour le climat (FVC) qui permettra, in fine, de mobiliser des ressources adaptées en faveur du développement durable en Afrique centrale».

Mais ce n’est pas tout. Puisque la BDEAC souhaite également faire de l’activité commerciale un précieux atout pour la sous-région. Pour ce faire, l’institution «s’est engagée à contribuer davantage à la promotion des échanges commerciaux régionaux, intra-africains et entre l’Afrique et le reste du monde à travers la mise en place d’une politique de financement du commerce», fait une nouvelle fois savoir le Communiqué.

Théodore Ayissi Ayissi (Stagiaire)

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