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Aux Travailleurs: «Imaginez ce que nous pouvons créer ensemble»

Aux Travailleurs (ancienne Maison Chanvril) est le nom d’une enseigne de magasins de vêtements et d’équipements née au début du XXème siècle. Sur un plan historique, le concept puise dans la tradition de Pierre-Esprit Radisson, explorateur et commerçant de fourrures français. Il est avec Médard Chouart des Groseilliers le fondateur de la Compagnie de la Baie d’Hudson, la plus vieille personne morale de l’Amérique du Nord et l’une des plus vieilles du monde encore en activité.

En démarrant au 7 rue Maréchal-Joffre dans la capitale bretonne, l’établissement Aux Travailleurs est inspiré du courant apparu des deux côtés de l’Atlantique en faveur du développement de magasins de vêtements professionnels.

Avec la création du ministère du Travail en 1900 au Canada, le gouvernement fédéral canadien s’est impliqué progressivement dans le règlement des conflits de travail. Il existe toujours au Québec, une enseigne : L’Univers du travailleur, 41 Rue Gaulin dans la ville de Québec.

A la tête de l’établissement breton : Aux Travailleurs, les sœurs Chanvril sont une sororie commerçante de trois soeurs, Marguerite Chanvril (1901-1983), Maria Chanvril (1899-1946), et Alice Chanvril (1889-1966) qui fut marié à un avocat juif rennais, Charles Herbert. Des éléments du fonds de commerce sont conservés dans les collections du Musée de Bretagne (Champs Libres) à Rennes.

«Sauver des vies», «Connecter des vies» et «Transformer des vies» sont les trois thèmes déclinés à l’Exposition universelle d’Osaka en 2025. Le pavillon du Canada à l’Exposition universelle de Dubaï présentait déjà une nouvelle expérience interactive pour les visiteurs : «Présent dans le futur». Un appel à célébrer l’ingéniosité humaine et une invitation à réfléchir sur la façon de relever les défis émergents.

Aussi, une œuvre FORWARD représentait un tunnel numérique dont la forme, le motif et la direction

changeaient à l’infini. Pour ce faire, un logiciel calculait des probabilités chaque seconde, ce qui donnait

lieu à des itérations audiovisuelles aléatoires qui n’étaient jamais les mêmes.

Le tunnel était une référence à l’avenir, si instable et si fragile que le simple fait d’y penser peut en changer le cours.

Une deuxième œuvre omniprésence offrait une «mise en abyme» audiovisuelle interactive qui mettait en valeur la capacité de la technologie à gérer notre personnalité numérique. L’œuvre invitait les visiteurs à se déplacer autour d’un miroir numérique à débordement qui multipliait à l’infini leur réflexion grâce au retour vidéo. Avant de projeter la vidéo capturée des participants en mouvement sur l’écran, un logiciel modifiait certaines propriétés de l’image, déformant la perception du temps et de l’espace. Qu’il s’agisse d’images inversées, de projections différées, d’enregistrements inversés ou simplement de véritables reflets intacts, les images corporelles infiniment réfléchies perdaient leur symétrie et semblaient bouger à leur guise, déconnectées des spectateurs qui les déclenchaient initialement. Voyage désorientant défiant les dimensions, Omniprésence faisait perdre le contrôle de nos propres actions, provoquant des sentiments à la fois divertissants et inquiets sur notre impuissance face au monde numérique.

Le thème du pavillon canadien à Dubaï : « L’avenir en tête», servait de plateforme pour promouvoir les opportunités de commerce, d’investissement, d’éducation, de tourisme et d’immigration, dans toutes les provinces, territoires et villes du Canada, et dans tous les secteurs de la société. La participation du Canada mettait en valeur le leadership canadien dans des secteurs clés, notamment l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’éducation, la numérisation, la télémédecine, les technologies propres, l’agriculture, les sciences de la santé, l’aérospatiale et bien plus encore.

Pour la prochaine Exposition universelle 2025 Osaka, les Etats-Unis vont annoncer le design de leur pavillon prévu autour du thème : «Imaginez ce que nous pouvons créer ensemble». Ce prochain rendez-vous sera l’occasion de définir, façonner et faire de progresser de nouveaux couloirs aussi bien indo-pacifiques que transatlantiques, dans un environnement mondial complexe.

Kevin Lognoné

 

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