Affaire Olembé-Magil : stop à l’instrumentalisation et à la manipulation contre le MINSEP

Le dossier MAGIL aura largement dominé l’actualité de ces derniers jours tant sur les réseaux sociaux que dans les médias traditionnels. On aura tout lu, tout vu et tout entendu sur ce sujet : des contre-vérités, des mensonges, des non-dits, etc. L’impression générale qui se dégage de la perception de certaines attitudes et propose tenus est celle d’une cabale insensée, irrationnelle, à la limite irréaliste, orchestrée contre le MINSEP.

 

Le but étant clairement de manipuler et d’instrumentaliser l’opinion contre celui qui à porter à bout de bras la CAN, en tant que Président du COCAN, et s’est battu bec et ongle, nuit et jour, contre vents et marées pour que la CAN se joue à Olembé.

Face à cet acharnement médiatique injustifié et malsain, à des fins inavouées, contre ce noble et infatigable serviteur de l’État, il est impératif d’opposer les paroles et écrits de ces détracteurs, manipulateurs, bonimenteurs, incrédules, personnes subitement amnésiques et de mauvaise foi, à la réalité des faits afin que la vérité sur les travaux d’achèvement du Complexe Sportif d’Olembe ne soit plus dévoyée. Dans tous les cas, la responsabilité du Pr. Narcisse MOUELLE KOMBI ne saurait être engagé sur ce dossier dont on sait tous qu’il n’a fait qu’hériter, quoiqu’ayant cependant fait tout ce qui est à son pouvoir pour que ce complexe soit achevé.

1. Le contexte dans lequel le Ministre MOUELLE KOMBI arrive au Ministère des Sports en 2019
Le Ministre MOUELLE KOMBI arrive au Ministère des Sports à la faveur du Gouvernement du 04 janvier 2019, quelques semaines seulement après l’obtention de la CAF d’un glissement de date en vue de l’organisation de la CAN au Cameroun. Comme nous le savons tous, ce concours dont nos pays avaient été attribués en 2014 devait initialement se tenir en juin 2019. Malheureusement, à cause principalement des retards considérables accusés dans la réhabilitation et la construction de la quasi-totalité des infrastructures sportives, elle n ‘a plus eu lieu à la date sus-indiquée.

En effet, au moment où le Ministre MOUELLE KOMBI prend en charge ce département ministériel, tous les chantiers de la CAN sont dans l’impasse et connaissent des problèmes dans leur exécution. Celui d’Olembe par exemple est à l’arrêt, PICCINI l’ayant abandonné depuis des mois. C’est d’ailleurs en raison de cet abandon pendant plus d’un an et de la réclamation par PICCINI du paiement de 28 milliards de travaux supplémentaires, et face au risque d’un 2ème glissement de la CAN, que le Président de la République a demandé au MINSEP de résilier le contrat de PICCINI. Par la même occasion, le Ministre MOUELLE sera instruit par le MINETAT/SGPR de signer en urgence avec MAGIL un nouveau contrat en vue de la reprise dudit chantier.

Le Ministre MOUELLE KOMBI arrive donc au MINSEP au moment où l’honneur et la renommée du Cameroun sont en jeu, au regard de la situation inconfortable vis-à-vis de la CAF. La mission du tout nouveau MINSEP est donc de rassurer non seulement la CAF mais aussi l’opinion publique nationale et internationale sur les capacités du Gouvernement à relever le pari de l’organisation, au jour dit, de cet évènement qui avait déjà connu un premier glissement de date. La tâche était d’autant plus difficile pour le Ministre MOUELLE KOMBI qu’il n’avait pas été coudée franches.En effet, il ne disposait d’aucun moyen de pression ni de coercition sur les entreprises adjudicataires desdits marchés qui recevaient directement les instructions et paiements de leurs décomptes de la « Task Force » logée à la Présidence de la République.

2. Le rôle déterminant du Ministre MOUELLE KOMBI dans l’organisation de la CAN au Cameroun, notamment à Olembe et sur tous les autres sites
Si le Cameroun a pu relever le défi de l’organisation de la 33ème édition de la CAN TOTAL ENERGIES Cameroun 2021, c’est sans aucun doute grâce au travail acharné et à l’intense activité menée sur le terrain par le Pr. Narcisse MOUELLE KOMBI depuis son arrivée à la tête de ce département ministériel, n’en déplaise à ses détracteurs.

Une CAN dont l’éclatant a été couronné de succès à l’unanimité, et l’organisation considérée comme la plus réussie de toutes les éditions jamais organisées avec les magnifiques cérémonies d’ouverture et de clôture au stade d’Olembe. Pourtant quelques semaines avant la CAN, un certain vent de pessimisme soufflait encore et beaucoup étaient incrédules, à l’intérieur comme à l’extérieur, allant jusqu’à faire planner l’ombre d’un second glissement, ou à défaut l’indisponibilité d’Olembe. Le MINSEP est pourtant resté droit dans ses bottes, martelant à chacune de ses multiples descentes à Olembe, contre différents détracteurs et contradictoires que tout sera mis en œuvre pour que cette infrastructure soit prête pour la CAN. D’ailleurs,

En effet, dès son arrivée au MINSEP, le Pr. Narcisse MOUELLE KOMBI s’est montré très actif et s’est toujours donné corps et âme pour cette noble cause. On l’a vu sur le terrain procéder à un nombre incalculable de visites sur le site d’Olembe comme sur tous les autres. Il est celui qui a eu la volonté et la transparence de montrer aux Camerounais, via ses comptes sur les réseaux sociaux, les images réelles de tous les stades en construction de la CAN, alors que celles-ci ne fuiraient peut-être avant son arrivée à ce poste. Il a mené de nombreuses réunions hebdomadaires de chantiers ouverts à la presse qui, au travers de ces descentes régulières, pourraient avoir l’info et l’image réelle de l’évolution de ces stades.

On a également vu le MINSEP à pied d’œuvre, montant et descendant, matin et soir, nuit et jour, sous le soleil et la pluie, à Bafoussam et dans d’autres villes de l’Ouest, à Douala, à Buea- Limbe, à Garoua où précisément on se souvient des débats ou des articles journaux qui mettaient en évidence les graves problèmes que posaient ce site que la CAF menaçait de déclasser. Ici, une seule entreprise PRIME PROTOMAC, avait été attributaire en gré à gré de 06 marchés pour la réhabilitation de 04 stades d’entraînements, de l’hôtel la Benoué et de la construction de l’hôtel 100 chambres.

Aujourd’hui, il suffit de faire un tour à Garoua pour se rendre compte que, même ayant reçu des milliards de la « Task Force », 02 stades d’entraînements sur les 04 sont inachevés, l’hôtel la Benoué ne présente toujours pas le meilleur visage qu’une structure rénovée devrait présenter, cependant que l’hôtel 100 chambres est purement abandonné. Aussi, est-il curieux que M. BEN MODO, responsable de cette entreprise défaillante puisse, sans aucune gêne ni honte, se bomber le torse sur un des plateaux de télévision, allant même jusqu’à invectiver de manière grossière et grotesque le Ministre MOUELLE KOMBI qui a pourtant tout fait, au nom de l’honneur du Cameroun, pour sauver le bateau du site de Garoua d’un naufrage qui aurait été une catastrophe géopolitique pour l’ensemble du septentrion.

Le Pr. MOUELLE KOMBI, homme réservé, pondéré et ayant un grand sens de l’Etat a certainement beaucoup de choses dans le ventre qu’il ne saurait dévoiler, par pudeur et retenu, pour ne pas donner l’impression d’accuser X ou Y. Mais, la vérité sur le Complexe Sportif d’Olembe va au-delà de l’arrivée du Ministre MOUELLE au Ministère des Sports en 2019, lui qui a toujours fait de ce dossier l’une de ses priorités absolues.

3. Les efforts inlassables du Ministre MOUELLE KOMBI en vue de l’achèvement du Complexe Sportif d’Olembe
Depuis la reprise du chantier d’Olembe par MAGIL, le Ministre MOUELLE KOMBI n’a eu de cesse de veiller au peigne fin aux intérêts de l’Etat contre le gré de certains. Près d’une centaine de courriers ont été rédigés en 03 ans par le MINSEP en direction de la hiérarchie (le SGPR, la Task force, la Primature) pour faire état des manquements de MAGIL (surfacturations, siffonnage du budget, non achèvement des travaux de la 1ère phase du projet, notamment les toilettes, la plomberie, bref les 32 réserves émises par la commission de réception technique).Dans son engagement contre le faux, il est allé même jusqu’à demander le gel des paiements des décomptes de MAGIL pour irrégularités notoires des factures.

Malgré cet effort patriote qui devait être apprécié à sa juste valeur, qu’est-ce que l’on n’entend pas dire ici et là à la suite du courrier du MINSEP au SGPM ? Courrier normal où le Ministre MOUELLE informe comme d’habitude sa hiérarchie en même temps qu’il décrie une fois de plus et de trop les manigances de cette entreprise véreuse acquise à la solde des ennemis de la République.

Comme nous le savons tous, l’exécution d’un contrat peut rencontrer un problème pendant la période de son exécution et le rôle du Ministre MOUELLE a toujours été d’alerter la hiérarchie sur les manquements et les défaillances de MAGIL. Il suffit de bien relire sa lettre du 03 janvier 2023 diffusée au SGPM qui se retrouve sur les réseaux sociaux, dans laquelle il dénonce, entre autres, la boulimie financière de MAGIL, sa tendance à la surfacturation, son refus de payer les sous-traitants locaux, sa volonté délibérée de ralentir les travaux, etc.

Alors, jetez l’opprobre et le discrédit sur le Pr. Narcisse MOUELLE KOMBI est quelque chose de paradoxal, d’absurde, de nuisible et d’inacceptable. Avec un temps soit peu d’objectivité, on peut comprendre que le Ministre n’est en rien complice de MAGIL surtout qu’il n’est pas l’ordonnateur du budget des infrastructures de la CAN et qu’il n’est qu’ un simple Maître d’ouvrage d’un genre particulier soumis aux instructions et orientations de la « Task Force ». Les vraies questions que toute personne lucide devrait pouvoir se poser sont les suivantes :

– Qui a fait venir MAGIL au Cameroun ? Certainement pas le Ministre MOUELLE KOMBI puisqu’au moment où il arrive au MINSEP, MAGIL est déjà au Cameroun, notamment à Douala où il s’est vu confier, un gré à gré, pour la réhabilitation du stade de la Réunification.

– Qui protège MAGIL au Cameroun ? Certainement pas le Ministre MOUELLE KOMBI qui s’est toujours offusqué des prétentions financières de MAGIL et n’a cessé de signaler régulièrement les manquements de cette entreprise.

– Qui attribue des marchés à MAGIL au Cameroun ? Ce n’est pas le Ministre MOUELLE KOMBI en tout cas.

– Qui a attribué le marché de la pénétrante Est de Douala à Franck Mathière, représentant de MAGIL au Cameroun ? Ce n’est évidemment pas le Ministre MOUELLE KOMBI. Aujourd’hui, l’on peut aisément s’apercevoir que ce chantier abandonné n’a jamais été réalisé, alors que MAGIL à la demande de ses complices a déjà perçu 30 milliards d’avance sur les 88,8 empruntés par l’Etat du Cameroun auprès de la UK Export Finance, sans que cela n’émeuve absolument personne !

A tout prendre, il apparaît clairement que les vrais complices de MAGIL sont ceux qui lui ont attribué ce marché, ceux qui ont continué de lui payer des décomptes aux nombreuses irrégularités dénoncées par le MINSEP, et qui en bonus lui ont attribué la pénétrante Est de la ville de Douala, avec une avance de démarrage de 30 milliards dont on n’a jamais vu la concrétisation des travaux sur le terrain.

Alors, que ceux qui sont en mission commandée pour faire porter la responsabilité de cette situation au Pr. Narcisse MOUELLE KOMBI sachent que leurs manœuvres de distractions et de manipulations de l’opinion seront vouées à un cuisant échec.

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