Abbas Mahamat Tolli

Le Tchadien à la tête de la Banque centrales des Etats de l’Afrique centrale reste droit dans ses bottes, malgré les pressions de toutes sortes. Pour lui, la nouvelle réglementation des changes est vitale pour l’espace Cémac. Et brandir les premiers résultats ô combien positifs de cette réforme impulsée par les chefs d’Etat de la sous-région lors de leur sommet du 23 décembre 2016 à Yaoundé. «A fin mai 2019, les rétrocessions de devises ont atteint 1 376,1 milliards de FCFA pour les cinq premiers mois de l’année, contre 605,2 milliards de FCFA sur la même période de l’année précédente, en hausse de 127%. De plus, le Compte d’opérations, a connu une forte hausse (+32%) entre 2017 et 2018 passant de 2 552 milliards de FCFA au 31 décembre 2017 à 3 360 milliards de FCFA à fin 2018 ; et, à fin juin 2019, il s’est situé à 3 822 milliards de FCFA». Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La mise en œuvre de la nouvelle réglementation en matière de changes doit se poursuivre sans faiblesse.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *