Accès à de l’électricité bon marché: la CEEAC et la BAD en phase

La Commission de la CEEAC a publié ce 2 décembre 2021 un avis général de passation de marché. Il porte sur le Projet d’appui au développement du cadre institutionnel et réglementaire de l’électricité de l’Afrique centrale (Padcre).

D’après les indications de l’institution sous- régionale, «le but est d’élargir l’accès à une énergie fiable et abordable dans la région, en appuyant la réalisation de l’intégration régionale des systèmes énergétiques en Afrique centrale et en renforçant le fonctionnement d’un marché régional d’échange d’électricité dans la région». Pour ce faire, la Commission de la CEEAC indique avoir «reçu un financement sous forme de don du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD)».

En effet, le Padcre a été officiellement lancé le 23 novembre dernier à Libreville au Gabon par le président de la Commission de la CEEAC et le responsable pays du Bureau national de la Bad pour le Gabon. Gilberto Da Piedade Verissimo et Robert Masumbuko ont à cette occasion apporté des précisions sur les contours du projet. On en retient précisément qu’«il est d’une durée de 3 ans et que son coût est de 7.533.972,79 U$. La Bad, sous la fenêtre de l’enveloppe régionale du 15ème Fonds africain de développement contribuera à hauteur de 7.133.974,34 U$. La Communauté apportera des ressources additionnelles en nature estimées à 400.000 U$», présente un communiqué de l’institution sous- régionale. Il donne également à savoir que le rapport d’achèvement du projet est projeté pour le mois de mars 2025.

L’avis général de passation de marché met quant à lui en exergue les quatre dimensions du Padcre. La première composante se rapporte notamment «au développement d’une politique énergétique régionale, au développement d’un système environnemental et social, à l’élaboration d’une politique régionale d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique».

Avec la deuxième composante, la CEEAC vise «l’actualisation du Code d’interconnexion régional et la mise en production du système d’information énergétique du PEAC». L’institution espère aussi parvenir grâce à la troisième composante à «une étude sur les comparaisons de tarifs et l’évaluation de la réflectivité des coûts». Étant entendu que la quatrième composante est censée régler le problème de «la gestion et coordination du projet», peut-on lire.

TAA

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