Milieu scolaire : Sus à la violence et à la discrimination

Des activités associatives ont été lancées ce 18 septembre 2021 à Douala sur ce mot d’ordre.

«L’école doit être un lieu de paix, de vivre ensemble et de cohésion sociale», affirme Patrice Kadji, président du Mouvement de lutte contre la violence et la discrimination en milieu scolaire. Cette association a lancé ce 18 septembre à Douala ses activités, qui consistent en la réflexion et la proposition des idées. «Il sera question pour nous de trouver un point commun de communication, de faire savoir qu’il y a des mouvements qui sont là pour accompagner les jeunes et qui sont surtout à l’écoute», explique Esther Fosso, marraine du Mouvement.

Dans le même ordre d’idées, les objectifs à atteindre pour cette association, c’est «de faire une campagne de sensibilisation de masse et d’expliquer qu’il y a un mouvement qui existe et qui est sensible à tout ce qui se passe dans les établissements scolaires. Nous voulons soutenir les jeunes à notre manière et leur dire qu’ils ne sont pas seule», indique la même source.
Pour Francis Ludovic Nyem, encadreur social, «il est bon de soutenir les jeunes et encore meilleur lorsque se sont les entités extérieures au système éducatif qui viennent aider les établissements scolaires à sensibiliser les enfants pour que ces derniers comprennent que la question de violence, de dépravation des mœurs et de discrimination, c’est quelque chose qu’il faut éradiquer».

L’école de nos jours n’est plus un gage pour la sécurité des élèves. Avec de multiples maux qui s’y trouvent. C’est pour cette raison que pour «tout est parti pour nous d’un constat fait sur le terrain. On s’est rendu compte que la violence prenait déjà le dessus dans nos établissements. Aujourd’hui, elle s’est transformée en un temple de violence. Au regard de cette montée en puissance de la violence dans les établissements scolaires, nous allons mener une action et appuyer sur le frein, question de réfléchir sur les actions à mener pour atténuer et éradiquer le degré de violence», affirme Patrice Kadji. Le souhait étant que désormais, les élèves puissent se sentir en sécurité dans leurs différents établissements scolaires.

Diane Kenfack

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *