Autonomisation des jeunes :L’entrepreneuriat comme panacée

La journée porte ouverte au Groupe scolaire Bilingue International «les Petits Génies Plus», s’est déclinée en deux grandes articulations : la démonstration des jeunes apprenants et la sensibilisation des parents.

«Le monde d’aujourd’hui a besoin des entrepreneurs, des personnes qui seront moulées dès la base à étudier l’environnement. Le monde d’aujourd’hui a besoin des créateurs des richesses. Le monde d’aujourd’hui a besoin des gens qui vont créer des entreprises. Il est question de faire le choix de l’éducation d’un enfant qui va le conduire plus tard à être un créateur des richesses; créateur d’entreprises, parce que le monde est en pleine mutation», fait savoir Erika Lindou, promoteur des «Petits Génies Plus».

Des propos qui sont tombés dans les oreilles des parents comme un appel à un changement de paradigme. Et ce 12 juin 2021, la journée portes ouvertes organisée au groupe scolaire Bilingue International «Les petits Génies Plus» à Simbock, dans l’arrondissement de Yaoundé VI, a été un bon prétexte pour le marteler. Avec pour thème : «L’offre éducative des petits Génies Plus», elle a permis au Promoteur de sensibiliser la communauté éducative sur les changements qui s’opèrent dans le monde de l’emploi et du travail. «Aujourd’hui, on parle de plus en plus, de l’intelligence artificielle, on parle de la robotique, ce qui veut dire que les choses qui existent vont changer totalement et seront remplacées par les machines», a fait prévaloir Erika Lindou.

Selon cette dernière, le danger vient de ce qu’en se référant à l’histoire, on continue à s’enfermer dans l’erreur. Ce qui fait dire à la promotrice du groupe scolaire Bilingue International «Les petits Génies Plus» qu’«avant, cela marchait, certes. Parce que du temps de la colonisation et de la révolution industrielle, il y avait un fait : c’était un diplôme, un emploi. C’est pourquoi nos parents avaient plusieurs emplois. On ne parlait pas de chômage. Mais aujourd’hui le taux de chômage est très élevé. Il faut donc changer d’alternatives sinon on va se retrouver avec des diplômés sans emploi», prévient-elle alors.

La créativité des jeunes
De la théorie, les élèves de la maternelle et du primaire sont passés à la pratique. Ils ont fait montre de dextérité dans des activités comme les sketchs, la mode, la coiffure, les danses traditionnelles, les ballets… Et l’on pouvait les voir, le faire avec beaucoup de passion. En plus, il était possible d’apprécier des produits tels que le savon, les détergents, le gel hydro alcoolique faits par eux. D’ailleurs, le jeune Nana, élève au CM2 et ses camarades, les jeunes entrepreneurs, ont tour à tour entretenu les parents sur le fruit de leur travail. Toute chose qui a conforté la promotrice dans sa conviction.

Olivier Mbessité

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