Compétence : 35 policiers et gendarmes formés au maintien de la paix

Les participants venus de plusieurs pays d’Afrique francophone ont reçu le 22 janvier 2021 leurs attestations de fin de formation à l’École internationale des forces de sécurité (EIFORCES) d’Awae.

Les récipiendaires immortalisent la fin de formation

Le général de brigade, André Parfait Bitote, directeur général de l’École internationale des forces de sécurité (EIFORCES) a présidé le 22 janvier dernier à Awae, au nom du ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, président du Conseil d’administration de cette institution, la cérémonie de clôture du séminaire de formation sur la protection des civiles en opération de maintien de la paix. 

Cette formation a regroupé trente-cinq (35) participants dont vingt-cinq (25) hauts cadres de la Gendarmerie, de la gendarmerie, de la garde nationale et de la police du Cameroun, du Congo, de la Cote d’Ivoire et du Mali, d’une part et, dix (10) hauts fonctionnaires camerounais issus des départements ministériels en charge de l’Administration territoire, des affaires sociales, de la Communication, de la Justice et des Relations Extérieures, d’autre part.

IL a été question de sensibiliser les participants sur les enjeux liés à la gestion des intérêts des couches sociales vulnérables en situation des conflits armés, dans l’optique d’une meilleure prise en compte des problèmes auxquels elles font face par les membres des missions de maintien de la paix tant de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’Union africaine (UA). «Cette formation nous apporte beaucoup. Vous savez que dans le monde actuellement et beaucoup plus en Afrique, il y a des conflits armés. Parfois, il arrive que nous ne sachions pas comment se comporter sur le terrain et comment protéger les civils. Grâce à cette formation, nous avons été outillés sur ce qu’il faut faire pour protéger les civils, lesquels sont les principales victimes et souffrants», affirme Elysabeth Florence Mvondo, cadre en service au ministère de la Communication.

Par ailleurs, la parfaite maîtrise du cadre des normes institutionnels, des défis et dilemmes qui s’opposent aux acteurs de la protection et la clarification de leurs rôles respectifs, sont de nature à garantir davantage d’efficience dans le cadre fructueux d’une approche globale impliquant tous acteurs (militaires, policiers et civils).

La formation, a-t-on appris, a été co-organisée par l’EIFORCES et le Japon à travers le PNUD dans le cadre d’une Convention de partenariat d’appui multiforme.

Landry Kamdem

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