21 000

Selon l’Organisation des Nations unies (Onu), c’est le nombre de Camerounais qui, fuyant les violences dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, se sont réfugiés dans les pays voisins.

A ce chiffre, l’institution planétaire ajoute 16.000 déplacés internes. Des chiffres qui pourraient être plus élevés, selon l’organisation des Nations unies, qui fait cas de «beaucoup» de personnes cachées en forêt. Dans un communiqué diffusé ce mercredi 25 juillet, les Nations unies soulignent que la zone anglophone fait face à des violences fondées sur une «discrimination structurelle» qui va croissant depuis 2006. L’Onu fait savoir qu’elle explorera toutes les options qui s’offrent à elle «y compris la surveillance à distance». Cette mesure permettra au Haut-commissariat aux droits de l’Homme de contourner l’interdiction d’accès aux régions anglophones opposées par le gouvernement camerounais à cette instance qui souhaite vérifier les allégations de violation des droits de l’Homme et d’abus portées contre les militaires et les combattants séparatistes.

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