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Cacaoculture: Le Mincommerce reprécise les défis aux producteurs

Écrit par  Source Mincommerce
Le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana lors de son périple. Le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana lors de son périple.

En visite dans les bassins de production de la région du Sud-ouest la semaine dernière, Luc Magloire Mbarga Atangana  a indiqué les priorités du gouvernement par rapport au marché national de la fève.

«La décote de 200 FCFA environ par kg, qui s’applique sur le cacao camerounais, s’en trouvera éliminée et, comme conséquence directe, le prix au producteur sera relevé d’autant. Le second défi est celui de la transparence des prix, d’où l’urgence pour les acheteurs/exportateurs, de trouver un juste équilibre entre les charges encourues, leurs marges bénéficiaires et le prix final à reverser au producteur. Pour outiller les planteurs en termes de prix et d’information, le Gouvernement a mis en place un Système d’information des Filières chargées de communiquer les prix pratiques à l’international. Elle se fait par Sms sur leurs téléphones portables ; de la presse ou des radios communautaires». A Muyengue et Muyuka (Sud-ouest) le 11 août dernier, Luc Magloire Mbarga Atangana  cristallisait ainsi  son propos autour  des défis qui s’imposent au cacao camerounais sur le marché international.

La qualité, la compétitivité et l’organisation des opérations de commercialisation. Tels sont, par ordre d’importance, ceux qui guident la démarche des pouvoirs publics  au cours de la campagne cacaoyère 2017. «Nous devons, en premier lieu, gagner le pari de la qualité du produit, élément central de la compétitivité et  de la mise en marché. Il s’agit de ne mettre sur le marché que le cacao bien fermenté et correctement  séché, un cacao haut de gamme, qui trouvera   toujours preneur, à des niveaux de prix décents», a déclaré le Mincommerce.


En compagnie des responsables de l’Office nationale du Cacao et du café (ONCC),  du Conseil interprofessionnel du Cacao et du café (CICC), du Fonds de développement des filières cacao et café (Fodecc), il a rassuré les producteurs quant à la détermination des pouvoirs publics à les accompagner. Pour passer de la parole à l’acte. Le Ministère du Commerce a procédé à la construction de séchoirs à cacao ,1800 séchoirs à cacao au total au bénéfice des producteurs. Au cours de son périple dans les deux arrondissements, Luc Magloire Mbarga Atangana a précisé qu’ «il revient aux producteurs ,bénéficiaires de ces séchoirs ,sur la base des manuels d’utilisation et d’entretien qui vont leur être remis, d’en faire bon usage et d’éliminer ainsi l’odeur de fumée, si préjudiciable à la récupération de notre cacao sur le marché international».

«Coxage» et «marché noir»
«Qu’il soit isolé ou éparpillé, c’est l’ennemi numéro 1 de la République qui affaiblit le cacaoculteur face aux acheteurs», a martelé le Mincommerce. En guise de solution, il a proposé une alternative de commercialisation du cacao : les marchés organisés, à l’initiative des producteurs.
Luc Magloire Mbarga Atangana a dénoncé les exportations illégales du cacao vers le Nigeria. «Cela se fait en violation des lois et règlements en vigueur en matière de commercialisation de cacao camerounais», a-t-il rappelé non sans dire un mot sur les conséquences (fuite des devises en termes d’évasion fiscale et de minoration des statistiques de commercialisation).

Espoir
Selon le Mincommerce, «en dépit de la baisse actuelle des cours du cacao qui est passagère ; le message du gouvernement est un message d’espoir et de confiance en l’avenir, un message aussi de soutien et de sollicitude à l’endroit des producteurs de cacao». L’espoir règne étant donné que le gouvernement a décidé de revoir à la baisse, en le réduisant de moitié ; à compter du 01er août 2017, le taux de la redevance à l’exportation du cacao, qui passe de 150 à 75 FCFA par kg. Il est à présent question pour les bénéficiaires à s’organiser davantage et s’engager à produire un cacao de qualité c’est-à-dire bien fermenté, bien séché et  exempt de toute odeur de fumée, la conséquence sur les prix au producteur sera automatique a dit le Mincommerce.

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